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remaniement

  • Remaniement : Quand M. Eric Besson, nouveau ministre de l'énergie, défendait l'emploi dans le nucléaire...

    centrale_nucleaire.jpgLe Président de la République a donc décidé de séparer écologie et énergie et le nouveau ministre de l'énergie s'appelle donc Eric Besson. Il n'est pas inutile de relire certaines de ses positions passées pour comprendre son avis sur l'énergie nucléaire... Je vous recommande notamment la lecture de cette question que le député de la drôme - département abritant les installations nucléaires du Tricastin et de Romans -, Eric Besson, alors membre du parti socialiste, posait au Gouvernement, s'inquiétant fortement de l'emploi dans la filière nucléaire.

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  • Remaniement :l'écologie perd la priorité, Borloo gagne sa liberté (terra eco)

    borloo nkm.jpgJe me permets de vous proposer la lecture de ce billet d'humeur, publié sur TERRA ECO, à la suite du remaniement ministériel annoncé ce soir :

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  • Remaniement : quel avenir pour les énergies renouvelables ?

    2031339856.jpgC'est donc la principale nouvelle de ce soir, marqué par un remaniement sans surprise : le superministère de l'écologie n'existe plus et est amputé de l'administration de l'ébergie. Bad news.....Analyse.

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  • Remaniement : Jean-Louis Borloo quitte le Gouvernement, retrouve sa liberté

    462870417.jpgA 16h40, seule surprise de ce remaniement, Jean-Louis Borloo a annoncé à l'AFP, sans attendre la proclamation sur le perron de l'Elysée, qu'il ne serait pas membre du Gouvernement en cours de composition, aprés que François Fillon a été reconduit aux fonctions de Premier ministre ce dimanche matin. Quelles conséquences ?

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  • En attendant Borloo…

    1867841220.jpgLa pièce qu’écrit actuellement Nicolas Sarkozy présente au moins un point commun avec celle de Samuel Beckett : comme Godot, on ne sait toujours pas si Borloo va arriver.

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  • Remaniement : Jean-Louis Borloo, un homme heureux au Ministère de l'Ecologie et du développement durable

    Borloo bébé.jpgMardi soir dernier, Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée a donc égréné sur le perron de l'Elysée la liste des noms des membres du nouveau Gouvernement Filllon IV.

    Ce dimanche, le Premier ministre réunira ses ministres à 15h puis tiendra une conférence de presse à 18h pour présenter à la nation les priorités de son nouveau gouvernement. Ses priorités - moins d'une dizaine - seront financées par le produit de l'emprunt national annoncé par le président de la République lors de son discours, lundi 22 juin, devant le Congrès.

    Un Ministre heureux. Mercredi aprés midi, de passage à l'hôtel de Roquelaure - siège du Ministère de l'Ecologie, je croise un Jean-Louis Borloo particulièrement heureux et monté sur ressorts. Il venait de présenter aux photographes la nouvelle équipe du Ministère dont le titre vient de s'allonger : Ministère de l'Ecologe, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat.

    Pourquoi Jean-Louis Borloo, que l'on disait déprimé, semblait-il si satisfait ?

    Outre la confirmation de son titre de Ministre d'Etat, n°2 du Gouvernement, il échappe à la désignation d'un Vice premier ministre qui aurait pu lui faire concurrence et réunit au sein de son Ministère les 3 piliers du développement durable. Le superministère comprend donc de nouvelles responsabilités mais pas forcément de nouvelles administrations. Un beau bébé mais pas forcément plus lourd.

    Deux Secrétaires d'Etat quittent le Ministère et ne sont pas remplacés dans les mêmes fonctions : Hubert Falco (Aménagement du territoire) et Christian Blanc (Grand Paris). la problématique de l'aménagement du territoire s'éloigne donc un peu du superministère même si Chantal Jouanno vient d'entamer un Tour de France du Grenelle. Si la Mer apparaît dans le titre, l'administration de la pêche reste ailleurs. Toutefois, cet affichage politique devrait faciliter la déclinaison concrète du Grenelle de la Mer.

    Les 3 piliers du développement durable : le pilier écologique avec la présence de Chantal Jouanno, Secrétaire d'Etat à l'Ecologie dont la mission est recentrée sur la biodiversité et le risque industriel. Chantal Jouanno doit gérer la fin - compliquée - de la première phase de la table ronde sur le risque industriel et le lancement d'une réforme très controversée dite du "3e régime ICPE". Elle devra également relancer la politique de protection de la Biodiversité dont l'effondrement devait être stoppé en .... 2010. Au cycle du carbone, il faudra donc ajouter celui de la biodiversité avec, notamment, la construction d'une "trame verte et bleue" sur le territoire national. Les thèmes de la compensation et de la création de réserves d'actifs naturels devraient également émerger.

    Chantal Jouanno ne sera donc pas précisément en charge des dossiers les plus évidents et les plus rentables politiquement. Elle devra notamment relever le défi du projet de loi "Grenelle II" qui sera discuté au Sénat à partir de Septembre. Si le projet de loi "Grenelle I" devrait être voté en dernière lecture au sénat en ce mois de juillet à la quasi unanimité, les choses ne seront peut être pas aussi simples pour le Grenelle II. Le risque de politisation est plus fort. Toutefois, les travaux en Commission se passent plutôt bien et la guerre annoncée pourrait ne pas avoir lieue, a fortiori dans un contexte de négociations internationales sur le climat à la veille du sommet de Copenhague qui pourrait encourager l'esprit de consensus.

    Le pilier social avec la désignation de Valérie Letard, proche de Jean-Louis Borloo depuis Valenciennes, Secrétaire d'Etat qui aura plus particulièrement en charge "la dimension sociale de la croissance verte". Elle aura notamment pour mission de développer la formation professionnelle aux éco métiers car les objectifs d'efficacité et de sobriété énergétique définis lors du Grenelle de l'environnement souffrent de retards dans ce domaine. De même, Benoist Apparu, jeune député UMP, devient Secrétaire d'Etat au Logement et à l'Urbanisme. La lutte contre l'étalement urbain étant l'une des principales menaces pour notre environnement, la tâche est importante.

    Le pilier économique : cap sur les greentechs avec la désignation sous huitaine d'un haut commissaire en charge des technologies vertes. La rumeur et les bruits de couloir ne donnent pas encore le nom du candidat à ce poste. Le nom de Jean-Marc Jancovici a circulé mais il pourrait s'agir d'un entrepreneur des Greentechs....rien n'est sûr. La France étant trés en retard dans ce domaine, la désignation d'un ministre en charge de développer le secteur des éco technologies était sans doute nécessaire pour que les éco entreprises aient un interlocuteur.

    Reste à savoir comment ce Madame ou Monsieur technologies vertes articulera sa mission avec celle du Secrétaire d'Etat à l'Industrie, soit Christian Estrosi.

    Négociateur en chef du climat. Brice Lalonde, Amabassadeur climatique, ancien de génération écologie, ancien ministre et poisson pilote de Jean-Louis Borloo dans les négociations climatiques reste au Ministère. A la veille de Copenhague, Jean-Louis Borloo s'émancipe définitivement de la tutelle du Quai d'Orsay et devient le négociateur en chef.

    S'il a les coudées franches, Jean-Louis Borloo a également un devoir de résultat bien plus grand.

    Retrouvez cette chronique sur BFM radio ce samedi à 15h et dimanche à midi dans l'émission GreenBusiness présentée par Nathalie Croisé (96.4 à Paris)

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  • Remaniement - Vice Premier ministre : le débat est lancé !

    Je vous invite à lire cette réaction, recueillie par l'AFP, du Président de France Nature Environnement

    Sébastien Genest roquelaure.jpg "Vice-Premier ministre au développement durable": les doutes des écologistes

    PARIS - La création d'un vice-Premier ministre chargé de l'Ecologie et du développement durable, évoquée comme l'une des pistes possibles du remaniement à venir, serait source de confusion, a estimé mardi France Nature Environnement (FNE).

    "Cela ne nous semble pas une bonne chose. Cela reviendrait à introduire une concurrence supplémentaire entre les ministres et de la confusion en matière de responsabilités", juge Sébastien Genest, président de la fédération écologiste qui rassemble 3.000 associations.

    Inscrite dans le Pacte écologique de Nicolas Hulot lancé lors de la dernière campagne présidentielle, cette idée a été relancée il y a une dizaine de jours par la secrétaire d'Etat à l'EcologieChantal Jouanno.

    "Faut-il reprendre l'idée d'un vice-Premier ministre qui aurait le poids nécessaire pour imposer à tous les ministères les principes écologiques?", s'est interrogée Mme Jouanno. "C'est sans doute une excellente idée", a-t-elle indiqué, soulignant qu'il s'agissait d'une piste parmi d'autres.

    FNE plaide pour que le Meeddat (Ministère de l'Ecologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire) soit chargé d'une "véritable coordination interministérielle" afin de "changer de braquet" sur le Grenelle de l'environnement.

    "Il faut en finir, en 2009, avec l'étape législative puis mettre le curseur plus loin", estime Sébastien Genest, qui plaide pour la création d'"ambassadeurs du Grenelle" sur des thématiques ciblées.

    "Le point concret sur lequel on peut avancer vite est la fiscalité", estime-t-il. Saluant le débat en cours sur la contribution climat-énergie (taxe carbone), il a regretté que la logique du bonus-malus, qui s'applique à l'automobile et "devait être élargi à plusieurs dizaines de gammes de produits", ait été "totalement bloquée".

    Le gouvernement vient de lancer une consultation sur la mise en place d'une contribution climat-énergie (CCE), prélevée sur les émissions de CO2 liées notamment aux transports et à l'habitat, qui pourrait être mise en place à partir de 2011.

    (©AFP / 16 juin 2009 17h20)

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  • Remaniement ministériel : un Vice Premier ministre pour quoi faire ?

    pacte écologique livre.jpgChantal Jouanno, Secrétaire d'Etat à l'Ecologie a récemment prononcé un discours, lors d'un déplacement au siège de l'ADEME à Angers, au cours duquel elle a fait référence à la possible désignation d'un Vice Premier ministre en charge du développement durable.

    En ces temps de remaniement ministériel post électoral où bruissent les rumeurs, l'idée que Nicolas Sarkozy puisse verdir son action en nommant un Vice premier ministre fait son chemin.

    Le Pacte écologique de Nicolas Hulot. Lors de la dernière campagne présidentielle, Nicolas Hulot avait réussi à récolter les signatures de presque tous les candidats au bas de son "Pacte écologique", lors d'une cérémonie organisée au Musée des Arts Premiers du quai Branly.

    Parmi les propositions du Pacte écologique figurait la création d'un poste de Vice Premier ministre. La fonction première de ce nouveau personnage aurait été de contrôler la compatibilité de toute décision gouvernementale avec les exigences d'une véritable politique de développement durable.

    A quoi sert un VPM ? Vaste question, aussi vaste que celle qui s'attache au contenu exact du concept de développement durable popularisé par le rapport de Gro Harlem Bruntland. Sauf à modifier la Constitution, le VPM n'a pas d'existence juridique mais seulement politique ce qui n'est pas déjà pas si mal. Concrètement, le VPM n'aura pas de pouvoir propre de décision mais pourra bien entendu émettre des avis un peu à la manière d'un sage.

    Le principal problème afférent à l'exercice de cette fonction concerne le référentiel du contrôle qui sera exercé par le VPM. Le seul référentiel disponible est constitué des 273 engagements du Grenelle de l'environnement....mais leur gardien était jusqu'à présent Jean-Louis Borloo...dont le Grenelle est en quelque sorte le bébé !

    Un risque de concurrence entre le VPM et le MEEDDAT ? Il est bien entendu que le VPM doit nécessairement être une personnalité politique de premier plan pour avoir l'autorité nécessaire pour peser sur les choix publics. Toutefois, un choc de poids lourds n'est pas à écarter entre le VPM et le Ministre d'Etat à l'Ecologie qui était présenté jusqu'alors comme l'équivalent du VPM. C'est d'ailleurs pour cela que Jean-Louis Borloo était Ministre d'Etat avec le rang protocolaire de n°2 du Gouvernement.

    Le Discours du 22 juin. Pour la première fois depuis le début de son mandat et à la grâce d'une révision constitutionnelle, Nicolas Sarkozy va s'exprimer, le 22 juin, devant le Congrès, soit la réunion à Versailles de l'Assemblée nationale et du Sénat.

    Selon les messages émis par les conseillers de l'Elysée, ce discours aurait une finalité doctrinale et non pratique. En clair, le Président ne devrait pas annoncer le nom des heureux nouveaux titulaires de charges ministérielles mais dépeindre les grandes lignes de sa politique pour la deuxième partie de son quinquennat. Pourquoi pas. Borloo avec poupée.jpg

    Un nouveau souffle ? L'un des enjeux de ce discours sera relatif à la relance du Grenelle de l'environnement. A l'heure où le projet de loi "Grenelle I" est quelque peu malmené à l"Assemblée nationale, un nouveau souffle serait le bienvenu. Ce n'est pas seulement en nommant deux ou quatre secrétaires d'Etat à l'écologie que l'on y arrivera mais bien en créant une révolution culturelle parmi nos responsables publics et privés.

    A titre personnel, plus il y a aura de personnes compétentes susceptibles de prendre en charge l'urgence climatique au sein du Gouvernement, plus je serai heureux. Il convient cependant de rester trés attentif au mécanisme qui sera mis en place pour que l'administration de l'écologie ne soit pas affaiblie à la suite de divisions et de concurrences intra gouvernementales qui ont déjà fait tant de mal.

    Surtout, il faut rappeler que l'avenir du Grenelle dépend de nous tous, pas que des ministres dont c'est la fonction. Il serait d'ailleurs souhaitable que les auteurs du Pacte écologique, à commencer par Nicolas Hulot mais aussi les associations, interviennent publiquement pour peser sur la configuration du remaniement.

    Quid du Parlement ? Et aussi : la protection de l'environnement ne concerne pas que le Gouvernement mais aussi le Parlement.

    Il est essentiel que l'opposition en général, à la suite du succès d'Europe écologie, élabore enfin sa doctrine d'un développement soutenable. Il serait à ce titre intéressant de donner la présidence de la future commission environnement de l'Assemblée nationale à une personnalité de l'opposition.

     

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