Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

radiofréquences

  • Rapport sur les ondes électromagnétiques: réactions plutôt favorables des associations (AFP)

    antenne relais sur immeuble.jpg
    (AFP) – 15 octobre 2009

    PARIS — Les associations de défense de l'environnement ont réagi pour la plupart favorablement au rapport sur les ondes électromagnétiques de l'Afsset, estimant qu'il fallait maintenant prendre des mesures pour réduire l'exposition de la population aux ondes.

    La fédération France Nature Environnement (3.000 associations) s'est réjouie que l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail "se démarque du discours rassurant des opérateurs de téléphonie mobile". "Ce rapport permet de mettre les politiques devant leur devoir: appliquer le principe de précaution", note Arnaud Gossement, porte-parole de FNE, dans un communiqué.

    A la suite de ce rapport, FNE demande le développement d'une recherche française "indépendante", une "concertation en continu des différentes parties prenantes" et "la mise en oeuvre de solutions techniques pour diminuer l'exposition de la population, avec une priorité sur les téléphones portables". La fédération souhaite aussi que soient baissés "autant que faire se peut" les niveaux d'émission des antennes.

    Stephen Kerckhove (Agir pour l'environnement) et Janine Le Calvez (Priartem) ont fait part de leur "grande satisfaction", estimant devant la presse que cet avis de l'Afsset marquait "une rupture" et constituait "une onde de choc".

    Dans un communiqué, les associations notent aussi que l'avis "rompt avec l'unanimité de façade scientifique qui a prévalu jusqu'à présent" puisqu'il "ose reconnaître une incertitude scientifique en matière de téléphonie mobile".

    "De cette incertitude doit déboucher une application pleine et entière du principe de précaution qui passe par une baisse des seuils d'exposition", estiment les deux associations, qui invitent les pouvoirs publics à "agir rapidement notamment en réduisant les expositions aux ondes électromagnétiques", et à amender le projet de loi Grenelle 2.

    Etienne Cendrier, de l'association Robin des Toits, s'est en revanche dit "déçu" par cet avis de l'Afsset, regrettant qu'il ne parle pas clairement de "principe de précaution". "C'est une position très attentiste", ça "permet aux pouvoirs publics de traîner un peu", a-t-il estimé.

    Lien permanent Pin it! Imprimer 0 commentaire
  • Grenelle de la téléphonie mobile : beaucoup (trop) de friture sur la ligne !

    Antenne-2.jpgJeudi prochain, le Gouvernement va donc organiser un Grenelle des ondes ou "Table ronde sur les radio fréquences" qui a pour but de.......ce n'est pas trés clair !

    Pour mémoire, ce Grenelle des ondes a été annoncé peu aprés que le Gouvernement ait décidé de l'attribution d'une 4e licence 3G qui contribuera au développement de la téléphonie mobile. Rien de choquant si ce n'est que la concertation est préférable avant qu'aprés.

    Dés le départ, l'objet exact de cette réunion n'était pas très précis. Ainsi, si la lettre de mission rédigée par le Premier ministre précise que les antennes ne posent pas de problèmes, d'autres ministres ont cependant assuré qu'il serait question des antennes.

    Difficile de s'y retrouver.

    La dépêche AFP que je reproduis ci dessous achève de brouiller les cartes. On apprend à sa lecture que l'objet de cette réunion Grenelle est simplement de "faire le point" sur les connaissances scientifiques et la réglementation..... Vaste programme mais il faudrait plusieurs journées pour le respecter. Quant aux opérateurs, c'est surtout sur les actions en justice qu'ils veulent faire le point.

    Que faire ? Pour l'instant, le Grenelle des ondes est victime d'un brouillage généralisé.

     

    Table ronde "radiofréquences" jeudi prochain, sur le modèle du Grenelle (AFP)

    PARIS - La table ronde sur les "radiofréquences" rassemblera jeudi prochain une cinquantaine de personnes autour de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot et des secrétaires d'Etat Nathalie Kosciusko-Morizet (Economie numérique) et Chantal Jouanno (Environnement).

    Le format retenu pour la table ronde, selon Mme Jouanno, sera le même que celui du Grenelle de l'environnement, qui disposait de cinq collèges : Etat, collectivités, associations, syndicats et organisations patronales. Les réunions des groupes de travail se tiendront pendant environ un mois, et une deuxième table ronde interviendra fin mai.

    Selon le ministère de la Santé, chargé de coordonner les travaux, elle sera présidée par Jean-François Girard, docteur en médecine et directeur de l'Institut de recherche pour le développement, qui a participé au Grenelle de l'environnement au titre des technologies innovantes.

    Y participeront des responsables des agences sanitaires, du conseil supérieur de l'audiovisuel, des associations d'élus locaux, des parlementaires de la majorité et de l'opposition, des opérateurs, des associations de consommateurs ou d'environnement, des sociologues ou juristes, des syndicats, des directeurs d'administration centrale...

    La thématique est vague, puisqu'on indique seulement qu'il s'agira de "faire le point" sur les connaissances scientifiques et sur les réglementations en vigueur en ce qui concerne téléphonie mobile et antennes.

    Les associations de défense de l'environnement, qui craignent un exercice "de communication" qui ne chercherait pas vraiment de "solutions", ont demandé "un débat ouvert, sans tabou ni a priori d'aucune sorte". Les opérateurs espèrent une législation qui permettrait d'encadrer les actions en justice.

    Une conférence de presse est prévue jeudi en fin de matinée.

    (©AFP / 17 avril 2009 11h50)

    Lien permanent Pin it! Imprimer 1 commentaire