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nicolas sarkozy

  • Sarkozy : un ministère "considérable" pour une écologie peu considérée

    Nicolas Sarkozy.jpgLors de son intervention télévisée hier soir, le Président de la République n'a pas donné le sentiment que l'écologie est restée une priorité du Gouvernement. Seul le périmètre du ministère de l'écologie confié à Nathalie Kosciusko-Morizet a été évoqué alors qu'une bataille est en cours pour savoir qui pilotera l'administration de l'énergie. A cette occasion, le Président de la République n'a pas clarifié les choses.

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  • Climat : l'hypervolontarisme climatique est-il dangereux ?

    Sarkozy ONU 22 09 09.jpgLors d'une réunion à laquelle j'ai récemment assité, un ministre confiait aux participants : "Vous savez, la France vue de la Chine, c'est un confetti".

    Manifestement, Nicolas Sarkozy fait tout pour que la Chine et les autres grandes puissances pensent le contraire.

    Face à un Barack Obama empétré dans la discussion parlementaire d'un projet de loi sur le climat qui n'avance pas, Nicolas Sarkozy occupe tout l'espace.

    L'hypervolontarisme climatique du Président ne cesse jamais. Aprés avoir convaincu l'Allemagne de soutenir le projet d'une taxe carbone aux frontières, le Président de la Répbulique vient de demander à l'ONU la convocation d'un nouveau sommet préparatoire à la celui de Copenhague, pour la mi novembre.

    Pourquoi pas, mais cette stratégie comporte des inconvénients  : vitesse ne doit pas être confondue avec précipitation n'est ce pas.

    Et si la Farnce se pose trop systématiquement en leader climatique du monde, cela peut aussi faire sourire.

    Ainsi de la taxe carbone aux frontières. Il s'agit là d'un engagement du Grenelle mais dont le contenu est encore trés imprécis.

    Il existe bien des manières de concevoir cet instrument et l'urgence c'est d'abord d'en débattre, d'y réfléchir.

    Brandir la taxe carbone aux frontières comme une réponse à un échec du sommet de Copenhague peut ruiner l'idée même d'une taxe carbone qui serait davantage vécue comme une menace par les pays du sud et non comme une nouvelle régulation des échanges commerciaux. Si cet outil est pensé comme un "protectionnisme vert", l'engagement du Grenelle aura fait long feu.

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