Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

luc foliet

  • Nauru : l'île dévastée (Luc Folliet)

    Nauru.jpgJe viens d'achever la lecture de ce livre et je me permets de vous le recommander.

    A la fois récit de voyage, aventure personnelle, essai sur la destruction de l'environnement, la dérive du capitalisme et la chute d'une civilisation, ce livre se lit d'une traite.

    Aprés, il faudra lire ou relire le fondamental "Effondrement" de Jared Diamond

    Voici le résumé disponible sur le site de l'éditeur (La Découverte) en espérant qu'il vous donnera envie de vous rendre dans votre librairie :

    "Connaisez vous Nauru ? Cette île du Pacifique est la plus petite République du monde, apparemment semblable à des dizaines d’autres. Elle fut même, dans les années 1970-1980, l’un des pays le plus riches du monde.
    Aujourd’hui, Nauru est un État en ruine, une île littéralement dévastée. C’est le récit de cet incroyable effondrement qu’a entrepris Luc Folliet. Car tout commence à Nauru avec le phosphate, ce « cadeau de Dieu », dont l’exploitation démarre au début du XXe siècle. Lorsque les Nauruans conquièrent leur indépendance, en 1968, des centaines de millions de dollars tombent dans le portefeuille du nouvel État et de ses habitants, qui adoptent un mode de vie occidental et dépensent sans compter.
     Au début des années 1990, le phosphate s’épuise. Alors, l’île se vend à qui bon lui semble. Des centaines de banques off-shore choisissent de s’installer dans ce nouveau paradis fiscal. Mais rien n’y fait, Nauru devient l’un des États les plus pauvres au monde et loue sa terre à l’Australie voisine qui peut y « exporter » ses camps d’internement de réfugiés. On envisage même alors l’abandon de l’île et l’exil de ses habitants...
    Désastre écologique, faillite économique, hyperconsumérisme, maladies chroniques : l’histoire de Nauru raconte aussi notre histoire. Elle montre comment le rêve de prospérité peut, en quelques années, virer au cauchemar
    "

     

     

    Lien permanent Pin it! Imprimer 8 commentaires