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carbone

  • Système d'échange de quotas d'émission post-2012 : analyse du projet d'ordonnance (actu-environnement)

    15376_portrait.jpgJe suis trés heureux de vous proposer la lecture d'une chronique particulièrement intéressante, publiée par Me Catherine Banet (à droite), avocate à Oslo, et Me Sarah Nataf, avocate dans mon cabinet (à gauche), sur un sujet d'actualité très important : le système d'échange de quotas d'émission de CO2 post 2012.

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  • Quotas de CO2 : chronique GreenUnivers et Projet d'ordonnance

    co2.jpgL'actualité des Quotas de CO2 est dense : aprés la controverse née de l'extension du dispositif aux compagnies aérienne - je vous propose de lire sur ce point la chronique publiée par Me Sarah Nataf pour GreenUnivers -, le Ministère du développement durable organise une consultation publique sur un projet d'ordonnance trés attendu. 

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  • Marché du carbone : les propositions de Christine Lagarde

    carbone cheminée poll.jpgLa Ministre de l'Economie vient de publier un communiqué relatif à l'avenir des marchés de quotas d’émission de CO2

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  • Capture et stockage du carbone : oui au naturel, non à l’artificiel ! (FNE)

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    A quelques semaines d’un accord mondial sur le climat à Copenhague, les difficultés à s’accorder sur des objectifs ambitieux de réduction des gaz à effet de serre suscitent un grand intérêt pour des solutions palliatives. Parmi elles, la capture et le stockage artificiel souterrain de CO2, qui va faire l’objet cette semaine du 3ème Colloque International à la Cité des Sciences et de l’Industrie. Selon l’ADEME, c’est une « filière prioritaire parmi la grande panoplie actuelle des filières vertes ». Réaction de FNE.

    Le dossier de presse peut être téléchargé ici.

    Stockage artificiel du carbone : une nouvelle usine à gaz ?

    Des expérimentations d’enfouissement de carbone sont en cours sur le territoire français, alors même que leur coût énergétique est considérable, leur efficacité inconnue et les risques de fuites sous-estimés. Ces techniques visent à capturer le CO2 émis par des sites pétroliers ou industriels pour l’injecter en sous-sol. Elles font d’ores et déjà l’objet de subventions publiques faramineuses ; 26 millions d’euros contre seulement 4 pour l’éolien et la géothermie.

    Sébastien Genest, président de FNE, s’inquiète : « Investir dans des technologies coûteuses et encore balbutiantes relève de l’irrationnel face à l’urgence climatique actuelle. » Arnaud Gossement, porte parole de FNE, ajoute : « Mettre du carbone sous le tapis ou dans un grand trou ne permet pas de réduire nos émissions mais simplement de différer, voire même d’aggraver le problème. Observons la nature plutôt que ces mirages industriels».

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  • Total : "le carbone c'est la vie"

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    Les relations de Total, groupe pétrolier qu'il n'est plus nécessaire de présenter, avec l'Etat sont assez "intéressantes". On se rappelle qu'il y a peu, l'Etat a octroyé 7 millions d'euros à Total, en plein procés de l'Erika et dans l'indifférence générale, pour passer, sans débat et sans étude préalable, à la production d'agrocarburants de 2ème génération. Cette fois-ci, l'Etat a accepté de participé à la communication de la fondation Total. Martin Hirsh et le Groupe Total ont en effet signé un partenariat au terme duquel le groupe pétrolier contribuera à hauteur de 50 millions d'euros à un "Fonds d'investissement des expérimentations pour les jeunes".

    A la lecture du dossier de presse qui met en avant les efforts de la société Total en faveur des jeunes, il apparaît cependant que les 50 millions seront investis d'ici à 2014 et seront principalement consacrés au financement.... de permis de conduire. Sachant que les voitures roulent encore majoritairement au pétrole, l'opération n'est pas totalement blanche pour Total. Si je soustrais de cette opération le coup habituel d'une campagne de communication, l'opération est au contraire tout à fait profitable pour Total dont l'image a été particulièrement chahutée en 2009, marquée par une litanie d'accidents, parfois mortels, sur ses sites industriels. D'autant plus profitable que dans une campagne de communication habituelle, il est difficile de mettre sur une même photo, le PDG de l'annonceur avec un Ministre.

    Tout cela est d'autant plus surprenant que si la société Total se sert de ses relations au plus haut niveau de l'Etat, elle ne défend pas précisément la politique officielle du Gouvernement.

    Ainsi, dans un entretien récent au Financial Times repris par l'AFP, le PDG de Total n'a pas hésité à déclarer : "Les gouvernements doivent évaluer les besoins de la planète en termes d'énergie et arrêtez de dire que l'on va développer les énergies solaires et puis s'apercevoir que ce n'est pas suffisant", déclare-t-il au quotidien britannique.

    Plus encore, M de Margerie n'a pas hésité, à la veille du sommet de Copenhague et alors que les scientifiques multiplient les alertes sur la crise climatique, à affirmer : "Le carbone n'est pas l'ennemi, c'est la vie".

    Ce genre d'affirmations sont bien entendu irresponsables mais le plus important est qu'elles donnent le sentiment qu'elles émanent d'une entreprise qui continue à avoir manifestement un certain sentiment d'impunité.

    Pour vous informer sur la campagne de Greenpeace, c'est ici

    Copenhague: le patron de Total met en garde contre une carence énergétique (AFP)

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  • Climat : chronique annoncée de la mort de Copenhague ? (FNE)

    css.jpgCommuniqué France Nature Environnement

    Climat : chronique annoncée de la mort de Copenhague ? L'urgence absolue d’une nouvelle gouvernance climatique

    A la veille du sommet du G8 à Aquila, les 8 pays membres du Forum des Economies Majeures, responsables de 80% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde, ont renoncé à diviser par quatre leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050 par rapport à 1990. Réaction  de FNE.

    Pour Sébastien Genest, Président de France Nature Environnement, fédération de 3000 associations de protection de la nature et de l’environnement : « Cet échec terrible est peut être la chronique annoncée de la mort du sommet de Copenhague. Nous sommes en colère car nous réclamons depuis longtemps une vraie réflexion sur la manière de négocier avant même de s’interroger sur le contenu des négociations. Cela fait des mois que nous tirons la sonnette l’alarme sur le problème de la gouvernance démocratie de ces négociations. Rien n’a été fait ! »

    Sébastien Genest poursuit : « Qui a pensé à l’implication citoyenne ? Qui a pensé à la concertation avec les élus et les corps intermédiaires comme nos associations ? Qui a tiré les leçons des limites du Protocole de Kyoto ? Qui a pensé à la valeur juridique et à l’acceptabilité sociale de l’accord à signer à Copenhague ? Aujourd’hui, alors que l’urgence climatique n’a jamais été aussi pressante, nos dirigeants sont encore incapables de s’accorder sur le plus petit dénominateur commun».

    Coup de tonnerre : les pays les plus pollueurs renoncent aux 50 % de réduction. Les leçons du protocole de Kyoto, dont les effets s’achèveront en 2012, doivent être tirées : il faut un objectif contraignant réellement ambitieux. L’objectif minimum et contraignant de 50% de réduction ne devrait même pas faire l’objet de discussions.

    Les données scientifiques sont alarmantes : tout s’accélère tandis que la communauté internationale reste bloquée, incapable du minimum. Dans le projet de déclaration du MEF, l’objectif a été maintenu de limiter le réchauffement à +2°C par rapport au niveau pré-industriel. Or, d’après les données du GIEC, pour espérer atteindre l’objectif entre 2°C et 2,4°C, il faudra réduire les émissions mondiales de 50 à 85%. Pour espérer être en dessous des 2°C, il faudra réduire les émissions mondiales de plus de 85%. L’engagement perd donc tout son sens et toute sa crédibilité : soit les dirigeants des pays du MEF mentent, soit ils ne comprennent pas l’enjeu !

    Eteindre la télé-réalité et changer de braquet.  FNE déplore la personnification du débat actuel sur le dérèglement climatique qui n’est pas une question de personnes mais une question de démocratie. Pour FNE, le problème n’est pas de savoir qui fait pression sur qui mais bien quelle est l’implication des citoyens de ce monde en péril.

    « Le film des négociations actuelles fait parfois penser à une mauvaise série de télé réalité. Le débat est personnifié à outrance sur quelques grands dirigeants qui se tapent sur l’épaule,  promettent de faire leurs « homeworks » mais sont incapables de s’entendre ! On nage en plein storytelling ! Eteignons la télé réalité et regardons la réalité ! Seule la mobilisation citoyenne permettra de sortir de l’impasse et de tourner la page de Kyoto » déclare Arnaud Gossement, porte parole de France Nature Environnement.

    FNE demande à ce que les citoyens ne soient pas les spectateurs mais les acteurs de la question centrale du dérèglement climatique. Il faut s’assurer du portage et de l’acceptabilité sociale des négociations en cours.

    L’urgence absolue d’une nouvelle gouvernance climatique.  Les négociations climatiques ne doivent pas être l’objet de petits marchés entre gouvernants et experts en oubliant les Parlements, les ONG, les citoyens dans leur ensemble : la méthode a largement montré ses limites.

    Les négociations doivent prendre en compte des modes de gouvernance plus larges qui unissent Parlementaires et élus de la République, citoyens, organisations non gouvernementales et associations dans un effort commun pour stopper cette baisse d’ambition dramatique.

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  • Dérèglement climatique : yaka mettre le carbone dans un trou

    csc GU.jpgLa société Total projette d'enfouir plusieurs milliers de tonnes de CO² à partir de son site industriel situé sur le territoire de la commune de Lacq, proche des Pyrénées. Des associations se sont d'ores et déjà mobilisées contre ce projet dont le seul bénéficiaire sera le pétrolier lui-même.

    Je vous recommande l'écoute, sur le site de Reporterre, de cette interview par Hervé Kempf, journaliste connu du journal Le Monde, de Marie-Laure Lambert. Marie-Laure est Maître de conférences en droit à l'Université d'Aix-Marseille, membre du réseau juridique de France Nature Environnement. Elle milite contre vents et marées pour que Total n'obtienne pas l'autorisation de mettre son carbone dans un grand trou.

    Cliquer ici. (crédits photo : Greenunivers)

     

     

     

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  • La fausse bonne idée du stockage souterrain de CO2

    capture stockage carbone.jpegCommuniqué de presse France Nature Environnement -  Vendredi 27 mars

    La fausse bonne idée du stockage souterrain de CO2

    (photo Greenunivers)

    L'engouement pour le stockage souterrain du CO2 est en train de retomber. Un rapport parlementaire vient de confirmer la position des associations. FNE réaffirme son opposition à cette technique inutile et coûteuse, qui n’arrange que les producteurs d’énergies fossiles. Pendant queTotal fore toujours.

    Un stockage souterrain de CO2 dans les Pyrénées Atlantiques

    Depuis des mois, les associations nationales, régionales et locales de protection de l’environnement s’opposent au premier projet français de captage et stockage souterrain de CO2, porté par TOTAL dans les Pyrénées - Atlantiques.

    Marie-Laure Lambert, membre du directoire du réseau juridique de FNE, accuse : « Pour verdir son image et surtout récupérer des permis d’émission, Total fore actuellement un nouveau puits sous le vignoble de Jurançon, méprisant les risques de fuites pour les riverains et l’acidification des terrains, protégé par un régime juridique sur mesure qui le dégagera, en 2013, de toute responsabilité en matière de surveillance, d’entretien du site et d’intervention en cas d’accident. »

    FNE demande la suspension immédiate des travaux en cours sur ce site Total, qui relèvent du coup de force. En effet, toutes les autorisations n’ont pas été données.

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  • Droit et vérité écologique des prix

    Le Ministre d'Etat à l'Ecologie vient d'annoncer qu'à terme, tous les biens de consommation devront être dotés d'un étiquetage qui fasse état de leur bilan carbone. Le consommateur peut déjà savoir, en achetant un appareil électroménager, sa classe de consommation d'électricité. Demain, il devrait pouvoir savoir si la conception d'un produit est ou non fortement émettrice de gaz à effet de serre. La mesure est pertinente et encouragera la création d'entreprises spécialisées dans l'analyse de cycles de vie. C'est en efffet cette analyse qui permettra de rédiger l'étiquette carbone. Toutefois, cet étiquetage pose aussi des questions. Si chacun connaît les conséquences d'un produit gourmand en électricité, l'effort pédagogique est-il suffisant sur les conséquences des émissions de GES ? Par ailleurs, le droit va aussi se mêler de cette affaire. Un exemple, l'information donnée par l'étiquetage devra être sincère : les données fournies par les producteurs et les responsables d'analyse de cycle devront être vérifiables et des sanctions seront sans doute définies. Bref, plus encore que la création du marché d'échange de permis CO, cette modification du droit de la consommation qui rejoint ici le droit de l'environnement devrait fortement interroger les juristes. AG

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