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capture et stockage de carbone

  • Stockage géologique de CO2 : consultation publique sur les projets de décret

    CSC filet.jpgLe Ministère de l'écologie vient de soumettre à la consultation publique, sur le site internet de l'inspection des installations classées plusieurs textes destinés à compléter le dispositif juridique applicable au stockage géologique de CO2.

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  • Enfouir le CO2, miracle ou mirage ? (Métro)

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    Le journal gratuit Métro vient de publier un article sur le captage et le stockage dans lequel votre serviteur est cité. Merci à Anne Aël Durand, auteure de l'article. (photo AFP)

    Le captage et stockage de carbone pourrait limiter les gaz à effet de serre dans l’atmosphère. La technique reste controversée

    Le CSC pourrait limiter l’impact des installations fortement émettrices de gaz à effet de serre

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  • Capture et stockage du carbone : oui au naturel, non à l’artificiel ! (FNE)

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    A quelques semaines d’un accord mondial sur le climat à Copenhague, les difficultés à s’accorder sur des objectifs ambitieux de réduction des gaz à effet de serre suscitent un grand intérêt pour des solutions palliatives. Parmi elles, la capture et le stockage artificiel souterrain de CO2, qui va faire l’objet cette semaine du 3ème Colloque International à la Cité des Sciences et de l’Industrie. Selon l’ADEME, c’est une « filière prioritaire parmi la grande panoplie actuelle des filières vertes ». Réaction de FNE.

    Le dossier de presse peut être téléchargé ici.

    Stockage artificiel du carbone : une nouvelle usine à gaz ?

    Des expérimentations d’enfouissement de carbone sont en cours sur le territoire français, alors même que leur coût énergétique est considérable, leur efficacité inconnue et les risques de fuites sous-estimés. Ces techniques visent à capturer le CO2 émis par des sites pétroliers ou industriels pour l’injecter en sous-sol. Elles font d’ores et déjà l’objet de subventions publiques faramineuses ; 26 millions d’euros contre seulement 4 pour l’éolien et la géothermie.

    Sébastien Genest, président de FNE, s’inquiète : « Investir dans des technologies coûteuses et encore balbutiantes relève de l’irrationnel face à l’urgence climatique actuelle. » Arnaud Gossement, porte parole de FNE, ajoute : « Mettre du carbone sous le tapis ou dans un grand trou ne permet pas de réduire nos émissions mais simplement de différer, voire même d’aggraver le problème. Observons la nature plutôt que ces mirages industriels».

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  • Climat : où il est question du plan de relance européen, de capture et de stockage de carbone puis d'Arcelor Mittal

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    Encore une information importante relative au climat qui est passée totalement inaperçue.

    Grâce à un communiqué de presse du 7 juillet dernier, on apprend que le Conseil de l'Union européenne, actuellement présidée par la Suède, a validé une liste de projets énergétiques dans le cadre du plan de relance européen.

    En clair, les fonds affectés au Plan de relance européen, arrêté en décembre 2008, seront injectés dans des projets industriels censés contribuer à la lutte contre le dérèglement climatique.

    Au final, ledit communiqué prévoit que le Plan de relance finance 47 projets et fixe pour chacun d'eux la contribution communautaire, avec une enveloppe financière totale pour la mise en oeuvre en 2009 et 2010 de 3 980 millions d'euros, répartis de la manière suivante:

    – 18 projets d'infrastructures pour le gaz : 1 440 millions d'euros;

    – 9 projets d'infrastructures pour l'électricité : 910 millions d'euros;

    – 2 projets concernant de petites îles : 15 millions d'euros;

    – 5 projets d'énergie éolienne en mer : 565 millions d'euros;

    – 13 projets de captage et stockage du carbone : 1 050 millions d'euros.

     

    C'est cette dernière catégorie qui a attiré mon attention. La technologie de la capture et de stockage de carbone est une vraie fausse solution qui consiste, non à réduire à la source les émissions de gaz à effet de serre mais à les enfouir. C'est la politique des Shadoks : on pompe.

    Cette technologie a le vent en poupe car elle permet - notamment - de cautionner la relance du charbon un peu partout dans le monde, y compris en France. Pour comprendre les limites du recours à l'enfouissement souterrain de ces gaz qui devraient être considérés comme des déchets, je vous recommande la lecture de l'excellent rapport de Greenpeace intitulé "False hope".

    Peu importe les risques, c'est une pluie d'argent public qui est en train de tomber sur cette technologie. En France, Le plan national sur les énergies renouvelables puis la PPI (programmation pluriannuelle des investissements en matière d'énergie ont créé un fond de soutien ausx "démosntrateurs de recherche" pour financer notamment les projets d'expérimentations de capture. Le Ministère de l'Ecologie soutient cette technologie et l'a rappelé lors d'une conférence internationale sur le sujet organisée à Bergen en mai dernier.

    Alors que le Sénat examine actuellement le projet de loi Grenelle 2 portant "engagement national pour l'environnement", qui va créer un cadre juridique propice à ce projets, la société Total s'apprête à injecter sur son site de Lacq (Pyrénées-Atlantiques) 125 000 tonnes de CO² en deux ans.  

    Revenons au plan de relance européen. Quels sont précisément les projets de capture et de stockage de carbone qui seront ainsi financés ?

    Pour le savoir, il faut se reporter à l'annexe C de ce programme d'aide approuvé le 30 juin 2009 par le Parlement européen. 50 millions d'euros vont ainsi être orientés vers le site de Florange d'Arcelor Mittal pour enfouir les gaz à effet émis par ce sidérurgiste.

    Or, à lire la dépêche AFP reproduite ci dessous, on apprend que le projet développé sur le site de Florange serait une réponse à la (très légitime) colère des syndicats de salariés, victimes de suppressions d'emplois sur le site de Gandrange.

    En clair, de l'argent public va aller droit vers un industriel responsable d'une casse sociale pour un projet qui pourrait contribuer à une casse environnementale, tout ça sans aucun débat public .....tout va bien.

    *******************************

    AFP : ArcelorMittal : Florange désigné pour être site pilote pour le captage de CO2

    PARIS - Le site ArcelorMittal de Florange, en Moselle, a été désigné pour être le site pilote d'une expérimentation industrielle dndie captage et stockage de dioxyde de carbone entre 2011 et 2015, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.

    Une première étape d'essais sera réalisée en 2010-2014 sur un autre site d'ArcelorMittal, à Eisenhüttenstadt, en Allemagne, a indiqué la plateforme technologique européenne sur l'acier (ESTEP) à l'issue d'une réunion à Bruxelles sur le programme européen Ulcos.

    Celui-ci, porté par un consortium d'industriels et de chercheurs, vise la réduction de 50% des émissions de CO2 dans la sidérurgie à long terme.

    Une fois la technique validée sur le site allemand, "nous lancerons à Florange le pilote industriel du projet complet, avec recyclage des gaz et capture du CO2", ensuite enfoui en souterrain, a expliqué à l'AFP Daniel Soury-Lavergne, directeur général d'ArcelorMittal France.

    ArcelorMittal avait commencé à évoquer la possibilité de réaliser un tel projet à Florange au moment de l'annonce de la suppression de 600 emplois sur le site voisin de Gandrange au printemps 2008, décision qui avait provoqué un tollé syndical et politique.

    "Maintenant il faut réunir les conditions économiques pour lancer ce projet", a indiqué M. Soury-Lavergne, alors que le consortium industriel mène des discussions pour obtenir des aides financières européennes et nationales.

    Le coût du projet, qui doit permettre un développement de cette technique sur les sites sidérurgiques après 2020, est évalué entre 300 et 400 millions d'euros.

    Au total, un budget d'"environ 1 milliard d'euros à court et moyen terme" a été alloué aux différents programmes du projet Ulcos, indique l'ESTEP.

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  • Projet Total de Capture et Stockage de carbone : la stratégie du Shadok

    shadoks.jpgLa société Total vient de recevoir, le 13 mai dernier, l'autorisation de procéder à l'injection et au stockage souterrain de 120 000 tonnes de CO² à Lacq dans les Pyrénées Atlantiques.

    Les opérations d'enfouissement devraient commencer dés cette semaine dans la quasi indifférence générale. Dans un récent communiqué de presse, plusieurs associations ont dénoncé cette stratégie du Shadok.

    Des personnes qui ne manquent pas d'esprit ont donc eu l'idée de remettre le Shadok d'or à Total, récompense tout à fait méritée !

    Enfin.....une petite remarque au passage. Les députés ont entamé aujourd'hui la discussion en deuxième lecture du projet de loi Grenelle I tendant à la mise en oeuvre du Grenelle de l'environnement.

    L'article 19 de ce texte précise : "La capture et le stockage du dioxyde de carbone seront soutenus par l’organisation d’un cadre juridique adapté et l’allocation de financements particuliers."

    Je me demande pourquoi les députés perdent leur temps à voter de telles dispositions pour créer un cadre juridique applicable à cette activité : Total a déjà obtenu une autorisation !

    A lire, cet article du Journal de l'environnement sur ce dossier.

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  • Feu vert au Stockage de Co² : les dérives du carbo centrisme...

    co2 nuage cheminée.jpg

    Du carbone au dessus de nos têtes du carbone sous nos pieds...

    ça y est....la société Total vient d'obtenir l'autorisation préfectorale lui permettant de démarrer les opérations d'injection de 120 000 tonnes de dioxyde de carbone pendant 2 ans sur le site de Lacq dans les Pyrénées Atlantiques. Peu importe que cette technologie ne soit d'aucune utilité pour lutter contre le dérèglement climatique, peu importe qu'elle n'ait qu'un intérêt commercial, peu importe que les risques soient sous évalués sans aucune expertise contradictoire : on fonce les yeux fermés et l'Etat donne même des sous pour aller un peu plus vite encore.

    L'autorisation de ce projet n'est que le dernier avatar du "carbo centrisme" selon l'expression d'une amie.

    Il est en effet indispensable de rappeler sans cesse, n'en déplaise à Claude Allègre, que nous sommes confrontés au pire problème qui soit : un dérèglement climatique dont les causes anthropocentriques ont été mises en évidence par les 2500 chercheurs du GIEC.

    Le symptome plutôt que la cause. Malheureusement, nous nous intéressons davantage au symptome qu'aux causes du mal. Nous nous intéressons davantage aux images choquantes de banquise tombant dans la mer qu'aux phénomènes d'érosion du sol et d'effondrement de la biodiversité.

    A focaliser sur les émissions de carbone elle-même, on focalise sur le mal et au mieux à son thermomètre. Mais on ne s'intéresse guère à la maladie elle-même. Conséquence : les faux remèdes prolifèrent.

    Agrocarburants. Le plus exemple est sans doute celui des agrocarburants que les députés tentent en ce moment même de rebaptiser "biocarburants" pour contenter la stratégie publicitaire de cette agro industrie. Les agrocarburants n'ont aucun effet sur les émissions de GES et agravent des problèmes comme ceuxliés à la déforestation, aux pesticides ou à la faim....peu importe.

    Compensation volontaire. Nous avons aussi eu droit aux mécanismes de compensation volontaire qui permettent d'imaginer réduire nos émissions de GES sans rien changer à notre mode de vie. EN mettant quelques sous  dans la plantation d'un champ d'arbres à l'autre bout du monde, notre conscience est soulagée et surtout, surtout, nous n'avons rien changé à nos habitudes.

    La stratégie du Shadock. Dernier faux remède en date : la capture et le stockage du CO². L'idée est si simple que l'on s'en veut de ne pas y avoir pensé ! Pour réduire nos émissions de GES...il suffit de pomper, pomper, pomper puis de tout mettre sous le tapis ou dans un grand trou ! Certes, cette technologie émet elle-même des GES et consomme de l'énergie. Certes, elle ne sera opérationnelle - si tout va bien - qu'en 2030 alors qu'il nous faut réduire nos émissions tout de suite. Certes, il faudrait trouver des milliers de cavités géologiques adaptées sans risques sismiques dans le monde entier. Certes, cette technologie coute beaucoup d'argent, autant de sous qui ne sont pas investis dans des solutions durables.

    Certes mais tant pis. La semaine prochaine, on commencera à jeter du carbone dans un trou, juste sous nos pieds. Tant pis, ce sont nos enfants qui se débrouilleront avec ce joli cadeau : du carbone au dessus de leurs têtes et du carbone sous leurs pieds. Bonne chance.

     

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  • Projet Total de Capture et Stockage de carbone : premiers échos

    La Société Total vient d'obtenir l'autorisation de procéder à l'injection souterraine de 120 000 tonnes de CO², sur le site industriel de Lacq dans le département des Pyréenées Atlantiques.

    C'est une première en France et l'opération fait l'objet de beaucoup d'attention dans le monde entier. Le sujet est donc important. Malheureusement, il serait préférable de parler d'autres solutions pour combattre les émissions de gaz à effet de serre, tant celle-ci ressemble à un mirage dont les risques sont difficilement acceptables.

    Petite revue de presse à la suite du communiqué de presse des associations de la veille :

    Nouvel Obs.fr : Total, projet d'enfouissement de CO²

    Enviro2B : Total captera du CO² à Jurançon

    Enerzine : Feu vert pour l'enfouissement du CO² à Lacq

    Sud Ouest : l'Etat donne le feu vert à Total pour enfouir du gaz

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  • Feu vert au projet Total de stockage souterrain de CO2

    csc GU.jpgCommuniqué de presse FNE - SEPANSO - CJE. Jeudi 28 mai

    La société Total vient d'obtenir l'autorisation d'enfouir 120000 tonnes de C02 pendant deux ans, sur Ie site industriel de Lacq (Pyrénées-atlantiques). Les associations déposent un recours.

    La stratégie du Shadok ? Pour Total, lutter contre les émissions de gaz à effet dderest très simple: il suffit de pomper ! Malheureusement les choses ne sont pas aussi simples et la technique de Capture et de Stockage de Carbone présente plusieurs risques inacceptables :

    La CSC est énergivore : Ie rapport parlementaire de M Birraux du 3 mars 2009 note sur ce point: « Le CSC est d'ailleurs présenté comme une technologie de l'énergie, alors qu'en soi, il ne procure aucun apport nouveau d'énergie (. ..) il induit au contraire une consommation supplémentaire d'énergie ». La CSC utilise en effet de l'énergie pour les opérations de capture, de transport et d'injection souterraine.

    La CSC est polluante : cette technologie a pour raison première Ie développement des centrales thermiques au charbon à I'heure ou il faut au contraire développer les sources d'énergies renouvelables, les économies d' énergie et l'efficacité énergétique. Le rapport Birraux note que la CSC « conforte aussi l'utilisation des énergies carbonées dans les pays qui les importent avec même le risque d'accroître leur dépendance énergétique, puisque l'implantation d'un dispositif de CSC impose un supplément de consommation d’énergie ».

    La CSC présente des risques pour l'environnement : L'enfouissement industriel de carbone sous terre présente des risques pour la santé et l'environnement qui ne sont pas maîtrisés. Aucune expertise indépendante et contradictoire n'a été financée à ce sujet. Total a préféré faire appel au BRGM qui ... est engagé en faveur de la CSC !

    La CSC est coûteuse : Elle peut « doubler Ie coût de fonctionnement d'une centrale et, par conséquent, aboutir a une augmentation du coût de l'éIectricité de 21 à 91% » (cf. rapport Greenpeace « Faux espoir » de mai 2008).

    La CSC est tardive : ainsi que Ie précise Ie PNUE : « Le CSC arrive beaucoup trop tard sur Ie champ de bataille pour aider Ie monde a éviter Ies changements climatiques ». Rappelons que les industriels eux-mêmes rappellent que la CSC ne sera pas opérationnelle avant 2030. Or, il nous faut réduire drastiquement nos émissions de GES dès 2015....

    La CSC n'est pas viable : selon l'Agence internationale de l'énergie, il faudrait creer plus de 6000 installations de CSC, chacune d'une capacité d' enfouissement d' 1 million de tonnes de CO pour espérer stocker 20% des émissions mondiales de GES. Or, les cavités géologiques adéquates et non exposées à un risque sismique sont rares et l'acceptabilité sociale de ce procédé est très incertaine.

    La CSC est fondée sur un mensonge : elle ne permet pas de réduire mais just d' enfouir nos émissions de gaz à effet de serre qui sont en quelque sorte mises sous Ie tapis ! La tonne de CO2 a bien été émise avant d'être stockée ! Ne doutons pas que les industriels en tireront cependant prétexte pour demander des quotas supplémentaires de CO2...

    Le principe pollué / payeur ? Total sera Ie seul bénéficiaire du projet et Ie contribuable sera mis à contribution avant et après les opérations d'enfouissement.

    Le plan Borloo sur les énergies renouvelables, présenté Ie 17 novembre 2008, prévoit la création d'un « fond de soutien aux démonstrateurs industriels » doté de 400 millions d' euros sur 4 ans dont bénéficieront notamment les projets de CSC. Autant d'argent qui aurait pu être consacré a des solutions durables contre Ie dérèglement climatique ...
    Le bénéficiaire c'est Total, Ie responsable c'est Ie contribuable : l'autorisation délivrée à Total prévoit que c'est l'Etat qui assurera la surveillance du site après injection et prendra donc en charge les éventuels problèmes.

    Un projet illégal. Aucune loi n'autorise la Capture et Ie Stockage de Carbone. C'est si vrai que Ie Gouvernement a inséré dans Ie projet de Grenelle 2 des dispositions,jamais débattues lors du Grenelle - tendant a donner un cadre juridique aux opérations d'enfouissement de CO2

    Problème : Total ne souhaitait pas attendre. Sans attendre Ie vote des parlementaires et a la veille de la Table ronde sur Ie risque industriel, I'Etat a donc accepte d' autoriser Ie projet de Lacq de manière absolument illégale et à la suite d'un simulacre de concertation.

    Restaurer une démocratie écologique. Les associations demandent très clairement un moratoire sur tout projet de CSC, l'organisation d'un débat public par la Commission nationale du débat public, l'organisation d'un débat parlementaire sur Ie cadre juridique applicable et une expertise réellement indépendante des risques.

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