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  • Solaire : compte rendu de l'audition de Jean-Louis Borloo à l'Assemblée nationale

    assemblee_nationale.jpgLe compte rendu de l'audition du 9 novembre, à l'Assemblée nationale de Jean-Louis Borloo, alors encore Ministre de l'écologie, sur le dossier de l'énergie solaire photovoltaïque, est disponible en ligne.

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  • Remaniement :l'écologie perd la priorité, Borloo gagne sa liberté (terra eco)

    borloo nkm.jpgJe me permets de vous proposer la lecture de ce billet d'humeur, publié sur TERRA ECO, à la suite du remaniement ministériel annoncé ce soir :

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  • En attendant Borloo…

    1867841220.jpgLa pièce qu’écrit actuellement Nicolas Sarkozy présente au moins un point commun avec celle de Samuel Beckett : comme Godot, on ne sait toujours pas si Borloo va arriver.

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  • Eoliennes : circulaire Borloo du 7 juin 2010 relative au développement de l'éolien terrestre

    éolienne par en dessous.jpgAlors que les dispositions du projet de loi Grenelle 2, actuellement débattues en Commission mixte paritaire, risquent de freiner considérablement le développement de l'éolien en France, Jean-Louis Borloo vient d'adresser une circulaire "trés signalée" aux Préfets pour leur rappeler son soutien à la filière.

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  • Climat/Copenhague : le plan B comme Borloo ?

    terre brulée.jpg

    Une hypothèse commence à poindre parmi les personnes que j’interroge : et si Borloo, fort de l’expérience de négociations du Grenelle de l’environnement créait la surprise avec son « plan justice climat » ? Je suis très loin d’avoir la réponse mais l’hypothèse mérite d’être étudiée.

     

    Sans que personne ne s’en soucie, le Ministre de l’écologie multiplie, assez discrètement, les déplacements en Afrique et en Asie du Sud Est depuis de nombreux mois. Avec une idée : inutile de faire la queue dans la file d’attente de Copenhague en râlant parce que ça n’avance pas assez vite, : autant sortir de la file et trouver un autre moyen d’avancer plus vite. Le moyen c’est d’y arriver en sortant d’un mécanisme de négociations où tout le monde s’assoit à la même table en même temps.

     

    Lors du Grenelle, Borloo avait créé 6 groupes de travail et des intergroupes qui ont planché pendant plusieurs mois avant de réunir tout le monde les 25 et 26 octobre. Pour le climat, il tente d’agglomérer les Etats uns à un plutôt que tous en même temps. Même façon de faire, en somme, que lors du Grenelle, mais portée à l’échelle mondiale cette fois. Ce qui change un peu les choses forcément.

     

    Cette stratégie du grignotage a commencé par l’Afrique en commençant par s’assurer du concours de l’Ethiopie qui prendra la tête de la délégation africaine à Copenhague. Elle s’est ensuite élargie à l’Asie du Sud Est : Bangladesh la semaine dernière, Inde ce vendredi.

     

    Une étape décisive pourrait être franchie ce samedi. Le président Lula sera reçu à Paris et Nicolas Sarkozy le recevra à Paris en présence de…Jean-Louis Borloo. Le Brésil et la France avait déjà signé il y a peu une « déclaration conjointe » sur l’environnement. Le terrain est donc préparé et si le Brésil signe le plan justice climat, un axe France-Afrique-Asie du Sud-Est-Brésil se dégagerait.

     

    Plusieurs inconnues demeurent cependant et pas des moindres. La première concerne l’Europe. Un axe France Afrique sur le climat serait vite qualifié de francafrique verte. L’adhésion d’autres Etats européens est donc indispensable. Jean-Louis Borloo profitera peut-être de la réunion pré Copenhague au Danemark, où se réuniront 44 représentants d’Etats lundi et mardi prochains pour abattre ses cartes. L’adhésion de la Chine aussi demeure une inconnue mais il se dit aussi que celle-ci a trop investi dans le sols et les sous-sols africains pour refuser de signer un texte validé par un grand nombre d’Etats africains. Autre inconnue : l’articulation du plan justice climat avec celui qui doit être signé à Copenhague. Enfin, il sera aussi nécessaire de dévoiler le contenu exact du plan.

     

    Impossible donc aujourd’hui d’écrire la conclusion de cette histoire mais ce qui est frappant est que Jean-Louis Borloo tente l’absolue antithèse du modèle actuel de négociations climatiques menées dans le cadre de la conférence de parties de l’UNFCC. Plutôt que de rechercher un financement par les Etats, le plan qu’il propose mentionne une taxe sur les transactions financières. Bernard Kouchner piloterait un groupe de travail pour faire avancer ce dossier. Plutôt que de forcer les négociations climatiques en cours, ledit plan propose une réforme de leur gouvernance en ressortant des cartons l’idée d’une Organisation mondiale de l’environnement. L’idée est ancienne dirons les uns, elle est donc devenue consensuelle diront les autres. Enfin, il part du terrain et des pays pauvres pour remonter vers un accord global alors que les négociations climatiques en cours tentent exactement l’inverse. A suivre… 

     

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  • Climat : le plan "justice-climat" de Jean-Louis Borloo

    A l'occasion d'un déplacement, à Dacca, Bangladesh, Jean-Louis Borloo a accordé un entretien au Journal du Dimanche et annoncé le montage d'un "plan justice-climat" destiné à créer une solidarité écologique entre pays riches et pays pauvres d'Afrique et d'Asie du Sud Est. Le Ministre de l'Ecologie qui se voyait reproché son absence des médias tente de reprendre la main en démontrant qu'il "fait le job" et qu'il ne le fait pas si mal.

    Qu'en penser ? D'un côté l'initiative est louable et le règlement de la dette climatique implique sans doute de bien mieux associer l'Afrique aux négociations climatiques en cours. De l'autre, il est tout aussi évident que la France cherche à exister dans ces négociations où tous les regards sont braqués vers la Chine, les Etats-Unis et l'Inde. La proposition de Nicolas Sarkozy de créer une taxe carbone aux frontières n'a pas rencontré un granc succès car l'idée a été perçue comme une menace risquant de perturber les négociations.

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    Place donc à l'idée que Jean-Louis Borloo développe depuis 2008 et un voyage au Congo : créer un axe Europe-Afrique et donner un rôle moteur à la France dans ce nouveau dialogue. L'idée est bonne mais la question est de savoir si elle permet de contribuer au auccès de Copenhague ou si, à l'inverse, elle ne témoigne pas du pessimisme de Jean-Louis Borloo quant aux chances de succès de la Cop 15. Borloo n'est il pas de nouveau dans "le coup d'aprés" selon l'une de ses expressions favorites ?

    Dans l'hypothèse du pire, ce plan "justice-climat" pourrait même perturber le sommet de Copenhague en étant ainsi présenté si peu de temps avant l'arrivée des délégués dans la capitale danoise. Dans le sens contraire on peut aussi penser qu'il était temps d'élaborer un tel plan pour faire en sorte que les plus pauvres bénéficient vraiment de l'aide à la lutte contre le changement climatique dont ils sont les première victimes.

    Que dit ce plan ? Le JDD en présente les six axes :

    1. Le plan justice-climat avec un financement innovant du développement durable des pays pauvres. Selon nos sources [du JDD], un plan par exemple financé sur les transactions financières, avec un taux de 0,01%, représenterait 20 milliards d’euros par an.

    2. Une réduction des émissions des pays industriels comprise entre 25 et 40% en 2020 par rapport à 1990.

    3. Une réduction des émissions des pays industriels qui n’ont pas ratifié Kyoto, au premier rang desquels les Etats-Unis. Ils devraient atteindre des objectifs comparables avec, jusqu’en 2020, une flexibilité sur les modalités d’accès à l’engagement.

    4. Une dissociation des courbes du PIB et des émissions de gaz à effet de serre pour les grands émergents (la Chine et l’Inde). En clair, ils doivent réduire leur intensité carbone jusqu’à atteindre un pic pour leurs émissions entre 2020 et 2025.

    5. L’arrêt de la déforestation et l’aide à la reforestation.

    6. La création de l’OME, l’Organisation mondiale de l’environnement (sur le type de l’OMC), un organisme de contrôle chargé du suivi, du soutien et du contrôle des engagements.

    La mesure clé qui retient l'attention est sans doute la première, qui tient au financement. Le marché, même réglementé n'est ici pas mis en avant. C'est bien un outil fiscal de type taxe qui est proposé, dérivé de la fameuse taxe tobin. Il est indiqué que cette mesure pourrait rapporter 20 milliards d'euros. Reste que c'est bien 100 milliards par an qu'il faut, ainsi que l'Union européenne l'a elle même admis au terme du Conseil européen des 29 et 30 octobre. Certes sur les 100 milliards tout ne viendra pas des financements publics mais la part restante demeure encore trop importante et non définie.  

    Pour le reste, ce que l'on sait du plan demeure encore trop imprécis, ce qui ne signifie pas que le principe ne soit pas bon. Ainsi, l'idée de créer une OME est déjà ancienne et peut recevoir des contenus assez variés. De même, parler "d'arrêt de la déforestation"' peut butter sur les débats trés vifs relatifs au mécanisme adéquat pour assurer le développement durable des forêts. Enfin, l'objectif de réduction des émissions des pays industriels comprise entre 25 et 40% en 2020 par rapport à 1990 est encore contrarité par l'attitude des Etats-Unis  et de la chine qui rejettent tout objectif chiffré et contraignant de ce type.

    A suivre donc, en encourageant plutôt qu'en décourageant les initiatives qui vont dans le bon sens.

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  • LGV PACA : Borloo tranche en faveur du tracé Sud

    tgv_1244794313.jpgFin d'une polémique ou début d'une nouvelle ? Depuis plusieurs mois, le débat faisait rage en Région Provence Alpes Côte d'Azur : quel devait être le tracé de la future ligne de TGV reliant Paris à Nice ?

    Tracé Nord ou Tracé Sud ? Par Marseille ou pas ?

    Jean-Louis Borloo vient de trancher : c'est le tracé sud qui est retenu, ce qui était d'ailleurs le scénario le plus prévisible. Le TGV devrait donc passer par Marseille, Toulon et Nice

    Consulter le communiqué de presse et la lettre aux élus de Jean-Louis Borloo et Dominique Bussereau

    Le commnuiqué de presse de FNE et de sa fédération régionale URVN peut être consulté ici.

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  • Enquêtes publiques : améliorer ou supprimer ?

    rue89_logo.gifPour information, j'ai écrit un petit article sur le site de la RUE 89, à la suite de l'annonce par Patrick Devedjian, Ministre de la Relance, d'une possible réduction du nombre des enquêtes publiques environnementales.

    Je vous en souhaite bonne lecture.

     

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  • Borloo : passer de la mondialisation financière à la mondialisation verte

    Lu dans les pages vertes du Figaro.fr, ce compte rendu d'un entretien avec Jean-Louis Borloo.

    Retenu cette idée : passer d'une mondialisation financière à une "mondialisation verte".

    A creuser.

    Article ci dessous

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