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Accès à la profession d’avocat : 3 questions à Jean-Baptiste Thierry, directeur de l’IEJ de Nancy

daumier.jpgJe remercie Jean-Baptiste Thierry et les éditions Lexis Nexis de m'avoir autorisé à reproduire ici cet article relatif au débat en cours sur l'accès à la profession d'avocat. L'article peut être téléchargé ici.

NB : Article publié en accord avec les éditions LexisNexis et la Semaine juridique Édition générale : 3 questions à J.-B. Thierry : JCP G 2013, prat. 1258

Je tenais à publier cet entretien car il me semble contenir nombre d'éléments éclairants pour le débat en cours. J'avais moi-même contribué à ce débat par cette tribune publiée l'an dernier.

Ma position demeure la suivante : avant de savoir s'il faut réduire le nombre des convives il conviendrait de savoir pourquoi le "gâteau" rétrécit et s'il ne serait pas possible d'y remédier. La question de savoir si notre pays compte trop d'avocats me paraît en appeler une autre : le "marché" du droit est-il condamné à se réduire ?

Certes, la profession souffre, dans certaines matières plus que d'autres et le revenu moyen des avocats baisse. Toutefois, les causes de cette situation sont nombreuses et la seule réduction du nombre des élèves avocats ne me semble pas une réponse pertinente, au moins dans un premier temps.

La profession souffre sans doute d'un déficit d'image et de communication. Nos clients potentiels ne savent pas toujours quelle est l'étendue de notre expertise et quel est l'intérêt de recourir à un avocat. Pendant ce temps, notre activité est concurrencée par d'autres professions qui exercent le conseil juridique sans les contraintes et les coûts (formation, assurance responsabilité etc...) qui sont les nôtres.

Arnaud Gossement

Selarl Gossement avocats

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