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Solaire : le rapport Charpin/Trink appelle le politique à ses responsabilités (GreenUnivers)

rapport, charpin, trink, greenunivers, concertation, solaire, photovoltaïqueJe viens de publier une chronique relative au rapport publié ce jour par MM Charpin et Trink sur le site Green Univers que je remercie. La chronique peut être lue ici.

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Commentaires

  • S'agissant des centrales au sol les recommandations du rapport CHARPIN ne paraîssent pas déraisonnables :

    Le simple bon sens conduit à limiter l'installation de ces parcs sur des zones "dégradées" ou, comme le suggère le rapport sur des terrains militaires désaffectés.

    De même il ne paraît pas choquant qu'une étude d'impact environnementale voire l'obtention préalable d'un permis de construire soit exigée pour concourir à l'appel d'offres.

  • Dans ce rapport, il est également rappelé que les appels d'offres, quelque soit la filière, ont pour la plupart abouti à rien si ce n'est qu'à perdre du temps et de la motivation. Plus de ce qui ne marche pas, ne marchera pas !
    Pour les centrales au sol de grande taille, il me semble que le fait d'obtenir un permis de construire est déjà une belle épreuve de sélection : le pétitionnaire a financé toutes les études d'impact, preuve de sa détermination et de ses capacités, ces mêmes études ont été validées par les services administratifs ad-hoc et le public, preuve du sérieux et de la qualité du projet, puis une autorisation au nom de l'Etat est donnée, preuve que cet aménagement est conforme aux règles en vigueur.
    Alors, après un tel investissement (dans tous les sens du terme) et une prise de risque importante, une autorisation d'urbanisme en bonne et due forme, peut-on imaginer/admettre/justifier que le maître d'ouvrage soit assujetti au bon vouloir d'un appel d'offres (quand ? Où ? Comment ?) pour être éventuellement autorisé à vendre les kWh de son projet à un prix jugé raisonnable ?
    C'est décidément trop de "si" et nullement en cohérence, d'une part, avec les réalités économiques du monde dans lequel nous vivons, et d'autre part, avec les directives européennes demandant de faciliter le développement des EnR.
    Nous tournons en ronde sur cette question du juste prix pour le kWh solaire et il me semble que le seul moyen d'y arriver est (reste) de fixer des objectifs annuels de prix du kWh. Et si le prix est trop bas ou la charge trop importante pour la société, il faut alors avoir le courage d'admettre que le coût de la technologie (et de ses externalités) n'est pas au rendez-vous et continuer les efforts sur la R&D jusqu'au jour (peut-être pas si lointain que cela) où la parité réseau sera (pratiquement) au rendez-vous.

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