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Energie solaire : les associations montent au créneau

solaire.jpgEvènement important : plusieurs grandes ONG de défense de l'environnement montent au créneau pour s'opposer à la politique du Gouvernement en matière d'énergie solaire mais aussi éolienne. Il faut saluer cette prise de position qui contribue à redonner espoir pour l'avenir.

Le communiqué de presse de France Nature Environnement peut être consulté ici.

Le communiqué de presse d'Agir pour l'Environnement peut être consulté ici.

Pendant ce temps, la concertation pilotée par M Jean-Michel Charpin continue. Il faut bien entendu soutenir, encourager, les organisations professionnelles qui se battent pour défendre les intérêts d'une énergie verte.

Pendant ce temps aussi, il convient de s'inquiéter de ce que le Gouvernement poursuive la promotion de l'énergie nucléaire et refuse d'organiser un quelconque débat public préalable sur la recherche de gisements de gaz de schiste.

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Commentaires

  • Le communiqué de FNE est beaucoup plus mesuré et responsable que celui d'Agir.

    Le soutien aux ER est recadré en rappelant leur devoir d'exemplarité d'un point de vue environemental et en parrticulier en ce qui concerne la prise en compte de la biodiversité.

    S'agissant de la filière photovoltaïque, FNE se montre à juste raison très critque à l'encontre de la prolifération de projets de centrales au sol dans des zones inadaptées (agricoles, forestières, naturelles) alors qu'il faut privilégier notamment les friches industrielles.

    On assiste en effet depuis quelques mois, en matière de centrales photovoltaïques au sol, à une situation assez proche de celle qu'a connue la filière éolienne : développement de projets dans des zones peu ensoleillées et inadaptées, par exemple des zones forestières avec promesse hypothétique de reboisement.

    FNE me semble, par ce communiqué mesuré qui doit refleter des remontées de la base, vouloir demeurer un partenaire privilégié de l'Etat dans la régulation du développement des ER comme il l'a été dans l'élaboration du GRENELLE.

  • les grandes centrales au sol peuvent trouver leur intérêt ailleurs que sur des friches industrielles mais dans tous les cas hors terrains agricoles céréaliers. une mutulisation avec des producteurs ovins est possible. Par ailleurs, en Allemagne, cette question ne se pose pas. avoir une "petite centrale" sur son territoire permet a des agriculteurs de pouvoir équilibrer leur budget sans faire appel à l'Europe et nos impots. je ne dis pas qu'il faut le faire a chaque fois, juste que nous sommes blindés de certitudes alors que cela se discute. En France, La FNSEA qui chapeaute tout a décidé de tout refuser en bloc, meme sur des jachères récoltant des impots, nos impots, depuis 20 ans. Une fois de plus, je ne dis pas que les centrales au sol y sont la solution, juste que ca se pose. il faut arrêter les analyse à l'emporte pièce (car nous sommes tous sur les nerfs en ce moment) pour dire que les friches industrielles. il y a un an, les investisseurs prenaient à leur charge le démontage des friches ou le montage de projet sur des décharge. aujourd'hui la complexité et donc le cout de développement freine les porteurs avec des tarifs revus constamment à la baisse. Posez vous plutot la question :
    pourquoi les investisseurs (banques, fonds...) continuent d'investir à 21ctms outre rhin alors qu'ici c'est difficile a 32ctms voir impossible pour certains. Bref, tapez sur les bonnes personnes ;-)

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