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Tarifs d'achat : la fin de l'incertitude ? (Energie2007)

photo_haut_qui_sommes_nous.jpgLe site Energie2007 - que je remercie - a bien voulu publier un point de vue, co rédigé avec Mlle Pauline Hili, sur le nouveau dispositif tarifaire applicable à l'énergie solaire.

Vous pouvez le consulter ici. Je vous en souhaite bonne lecture.

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Commentaires

  • Arrêtons d'être politiquement corrects.
    Je le dis et je l'assume.
    Nous nous sommes fait baiser la gueule par une bande de politiciens et d'énarques sans convictions.
    Il ne faut pas remuer le chiffon rouge, tel n'est pas mon propos.
    Mais je refuse, dans un tel viol, de me dire qu'il n'y a juste qu'à serrer les dents et que cela passera..
    NON
    Nous nous sommes fait avoir, rouler.
    On nous a menti, trompé, montré du doigt.
    Le consensus et le "bien parler" ne vaut que pour les décideurs.
    Non pas pour les acteurs.
    Les acteurs y ont mis leur coeur, leur temps leur argent.
    Il n'est plus le temps du consensus mou.
    On s''est fait arnaquer.
    Et face à l'arnaque, point de débats,point d'états d'âmes.
    Le gouvernement nous accuse du hold up du siècle.
    Il l'a provoqué.
    Le fera t'il pour les exonétations d'impots...etc???
    Il n'y a plus de discussions à avoir.
    Notre état est défaillant.
    Ce n'est pas à la société civile de payer son incompétence.
    Sortez de vos gonds, n'acceptez plus d'avoir été floués.

    Nous sommes volés.Plus de place aux états d'âme.

  • Tout à fait d'accord ! c'est une honte !

  • Ceci dit je vous ferais remarquer que dans le même temps le ministère en a profité pour publier ça :

    « 6 bis. Dans tous les cas, une installation photovoltaïque n’est éligible à la prime d’intégration au bâti que si la puissance crête cumulée des installations photovoltaïques situées sur un même site est inférieure ou égale à 250 kilowatts crête. Deux installations photovoltaïques, exploitées par une même personne ou par les sociétés qu’elle contrôle directement ou indirectement au sens de l’article L. 233-3 du code de commerce, ne peuvent être considérées, au sens du présent arrêté, comme situées sur deux sites distincts si la distance qui les sépare est inférieure à 500 mètres. »

    500 mètres de rayon c'est équivalent à 80 hectares soit la taille d'une petite ville (le quartier Vauban de Freiburg fait 40 hectares)... C'est donc la mort des projets territoriaux tels qu'ils pouvaient être portés dans des OPATB, des coopératives citoyennes (ex projet de SCIC solaire à Lille) ou même des offices HLM qui font l'agrégations de plusieurs petites installations locales... Ces projets se retrouvent d'ailleurs moins bien rémunéré qu'une centrale au sol de 12 MWc qui elle pourra bénéficier de la prime à l'ensoleillement départementale !

    Il faudra s'y faire, dans tous les pays d'Europe on considère que le tarif de rachat doit chercher à bénéficier avant tout aux régions en crise (monde rural, industrie...), à l'investissement citoyen et permettre de valoriser les toitures... En France on veut uniquement des méga-projets de centrales au sol de dizaines de MWc, qui ne profiteront qu'aux plus riches vu q'elles seront financées par des PME-ISF...

  • Robert, je vous invite à me contacter: francois.cx89@gmail.com

  • moi1

    Le problème avec insultes et agressivité, c'est que ceux à qui vous les destinez se retrouvent de facto en position de victimes.
    Pire, cela ferme toute discussion avant même de l'avoir débutée.

    Objectivement :

    - Les tarifs actuels permettrons de réaliser des opérations dans le sud avec de la technologie chinoise en maintenant des business modèles cohérents, en priant que le dollar ne remonte pas trop, ou que les gros fabricants ne s'amusent pas avec les stocks.

    - Seuls les fabricants français seront très mal pour rattraper leur retard technologique et réduire leurs coûts de production.

    - En dehors des fermes au sol, on ne verra guère de bâtiments équipés à part les habitations au nord de la Loire.

    Sur la méthode du gouvernement, nous sommes tous d'accord que leurs spécialistes du droit le sont autant que ma grand mère parle chinois... et que c'est assez pourri si les accords cadres ou commandes étaient passés avec des producteurs français, ou sur la base des prix de marché de mi-2009.

    Sur le principe, et même si l'on ne mène pas une stratégie d'entreprise sur un recours en conseil d'état, il convient de les placer face à leurs responsabilités, et de communiquer publiquement de façon plus globale, pas seulement du point de vue du photovoltaïque, car il faut bien communiquer face au chiffon rouge des 10% d'augmentation du tarif edf, et surtout ne pas les louper quand ces augmentations viendront quand même.
    Il faut peut-être expliquer qu'il y avait moyen de faire financer les énergies renouvelables, la recherche, et le développement durable, par la collecte d'une taxe pollution aux importations, et non par le citoyen.

  • L'incertitude continue!

    Mon projet doit faire partie des projets "repêchés" par l'arrêté du 16 mars (projet agricole d'une puissance entre 36 et 250, demande EDF OA effectuée fin 2009, demande de ptf à ERDF après le 11 janvier 2010 car attente du PC délivré quelques jours plus tard, demande de PC déposé en 2009). J'ai donc écrit au préfet pour avoir la fameuse attestation.
    Chez EDF OA, on m'a dit par téléphone que je devrais obtenir le tarif de 2006 avec l'attestation du préfet. Cependant, ils m'ont dit que même lorsque je leur aurais envoyé l'attestation du préfet, ils ne fourniront aucune attestation écrite (mail ou courrier) qui confirme que je bénéficie bien du tarif de 2006. Ils m'ont bien confirmé que dans le passé, ils envoyaient aux demandeurs un "accusé de réception" des demandes, mais qu'ils ont arrêté de le faire parce que ça leur faisait trop de travail et que de toute façon, ils n'étaient pas obligés de le faire! Ils m'ont aussi dit qu'il y avait "le décret" selon lequel j'ai le tarif, et que ça doit me suffire pour me rassurer (Évidemment, quand on sait que désormais les règles sont rétroactives, on a confiance).

    Ca me paraît hallucinant! Impossible d'investir dans ces conditions (je n'arriverais jamais à convaincre un banquier, et moi-même, je n'ai pas envie de prendre de tels risques)!

    J'imagine que je suis loin d'être le seul dans cette situation. Si vous avez des idées, je suis preneur.

    Merci de votre aide

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