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Solaire/tarifs d'achats/rétroactivité : nouveau communiqué de presse du Ministère de l'Ecologie

centrale_solaire_Reunion.jpgLe Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer vientà l'instant de publier un communiqué de presse trés important sur les tarifs d'achat en matière d'énergie solaire.

Vous pouvez le télécharger ici.

 

 

 

 

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Commentaires

  • Bon ben le lobbying agricole a réussi à les faire fléchir juste avant les élections !!!

    Enlever les grandes toitures industrielles ( sup. à 250 Kwc) du tarif 0.50 est une énorme connerie ! (passez moi l' expression)! Ce que je comprends pas c' est que ça va même géner EDF EN !! Bizarre bizarre !!

    Ce texte est conforme au reste : Du grand n' importe quoi !!

    Ah si seulement le syndicat des producteurs d' énergie PV avait autant de puissance que la FNSEA !!!! Y' a du boulot !!

  • ben voilà ,

    ça permettra aux agriculteurs d améliorer leur bilan carbone , et avec un peu de bol , si la bourse du carbone prend en compte le gaspillage de l eau et les pesticides , d ici quelques années ces-mêmes agriculteurs pourront peit-être developper des centrales de 10 MW à en revendant l élec à 1 euros .. et toujours avec les nos subventions of course ...

  • N'importe quoi !!!

    Au dessous de 250KW on ne peut pas être spéculateur ????
    Et au dessus, on l'est forcément......... quand on crée des activités dans le nord de la France......... Va t-on être obligé de transférer tous nos dossiers dans le Sud Est de la France ?? Qui remboursera les centaines de milliers d'euros investis dans les PC, Etudes de sol et d'assainissement, d'impact, etc. ?

    Contre quoi doit-on porter plainte ? EDF qui balance des chiffres foireux ? Le ministère qui annonce 70 000 dossiers en commission parlementaire le 9 février, puis 15 000 dossiers aujourd'hui ??? dont quelques centaines au dessus de 250 KW....
    Où sont passés les 3000-5000 dossiers/jour en décembre ????

    Moralité il vaut mieux escroquer un Paysan que développer des projets de développement économique ; une prime à la spéculation...

    On va donc contre attaquer et les mettre le nez dans leur mensonges et dans leur mauvaise foi...

  • C'est cette politique de dissémination de la production qui est vraiment n'importe quoi.
    Les micro production sur des lignes de 400 v ou 20 kv n'ont aucun effet sur les débit des centrale nucléaires. On ne fait que générer une surproduction qui finie en chaleur dans les fils. C'est le contribuable qui paye deux fois, par le crédit impôt et par le prix du rachat pour un résultat nul. Il n'y a pas de remontée de la production. Pas de gestion répartie.
    Il serait temps que la cour des compte arrête cette histoire insensée. Arrêtons ces bulles qui vont nous faire suivre la Grèce plus vite que prévu.

  • Quelle honte !

    Merci a la FNSEA pour les agriculteurs, beau boulot. J'espere au moins qu'ils voteront pour cette majorite au regional...

    Quel desaveux pour les representants de notre filiere.

    Quel manque de discernement sur le distingo plus ou moins de 250 kVA, mais qui les a conseille pour accoucher d'une telle aberation.

    C'est cruel et ecoeurant pour tout ceux qui font leur job avec honnetete et responsabilite et qui vise un developpement structure de la filiere.

    L'etat nous traite comme des pestiferes sans discernement ni reflexion. Nous ne pouvons nous laisser faire !

  • Mi-septembre, le projet parlait de visibilite et de contuinite.
    Fin decembre, on parlait d'immediatete des changements.
    Mi-janvier, on a decouvert la retroactivite avec stupeur.
    Mi-fevrier, c'est maintenant l'annulation des dossiers de plus de 250 kVA aux conditions pre citees.

    En reprenant factuellement la chronologie, on voit que l'on assiste a un linchage en regle du secteur : volontaire ou involontaire peu importe mais quel gachis pour nous tous !!!

  • Mr Pietranera
    vous écrivez:
    "Les micro production sur des lignes de 400 v ou 20 kv n'ont aucun effet sur les débit des centrale nucléaires. On ne fait que générer une surproduction qui finie en chaleur dans les fils etc.."
    j'ai rarement vu une telle mauvaise foi.
    voulez-vous expliquer en quoi les électrons "nucléaires" auraient plus de poids que les électrons "solaires" ?
    et pourquoi les électrons "solaires" auraient tendance à finir en chaleur, alors qu'il partagent les m^mes conducteurs que leurs concurrents nucléaires.

  • Décision trés fortement politique évidemment ! Il n' y a en effet aucun spéculateur ni chasseur de primes chez les agriculteurs , celà est bien connu........

    L' état se ridiculise une fois de plus. Les dégats sont énormes parmi tous ceux qui avions investi en travail de qualité .

    Il est obligatoire que les représentants de la filière se révolte fortement ce matin . Mais quel est leur poids ?

    Pas optimiste ce matin , vraiment pas ............

  • je suis effaré par les commentaires. pour un développement humain durable, il faut et une agriculture durable et locale et une politique énergétique qui privilégie un changement profond de nos modes de vie et de production (c'est à dire avant tout investir dans l'économie d'énergie éco-habitat, dans les transports, favoriser les emplois locaux etc...)
    ces arrêtés ne sont que l'expression d'un échec. on ne produit plus pour soi mais pour faire de l'argent, on oblige edf à racheter une énergie même si ce n'est pas une nécessité, on pousse les agriculteurs à privilégier une source de revenus qui n'a rien à voir ni avec leur métier, ni avec la revitalisation de ce secteur économique.
    la manne ouverte par les différentes mesures n'a abouti qu'à opposer agriculture et solaire (et éoliennes). en outre la perspectives de forts profits ont amené des fonds d'investissement à racheter des entreprises du secteur avec des projets destructeurs d'agriculture durable, spéculatifs.
    on est loin très loin des nécessités

  • Réaction hors sujet.
    Nul ne dément qu'il était important de préciser le cadre légal et contrôler cette filière.
    Le problème posé ici ne concerne que la rétroactivté : c'est à dire le changement en cours de route du contexte économique d'opérations importantes parfois initiées plus d'un an à l'avance.
    Un agriculteur ayant commencé à travaillé fin 2009 pourra faire payer l'état 60 centimes/kwh, alors qu'un industriel ayant lancé un projet d'importance, parfois dès 2008 voit tous ses efforts annulés de façon parfaitement discrétionnaire.

    En France, il ne faut pas être trop ambitieux, c'et mal vu....

  • Peut-on avoir des éclaircissements pour les points suivants :
    Pour les dossiers supérieur à 250Kva, pour lesquels demandes de raccordement et de rachats ont été effectuées avant le 11 janvier, quelle est, le traitement réservé ?

  • @Ancona

    On ne peut vous laisser généraliser et surtout réduire de la sorte.
    Au mieux cela montre que vous ne connaissez pas le principe du développement durable.

    Mais avant il convient de vous rappeler que pour qu'une filière devienne rentable il faut investir.
    De la même façon que nos factures et nos impôts ont permis de developper le nucléaire (200 Mds euros / centrale !!!!), par l'investissement en recherches, en exploitation des minerais, le retraitement, le stockage, le photovoltaïque a besoin d'un coup de pousse (actuellement 0,5 % des factures via le CSPE) pour arriver à maturité.

    De plus, et à la différence de toutes Les autres fillières, de nombreux projets viennent en cofinancement :
    des activités économiques
    de la mutation de certaines exploitations agricoles
    de la création de zones d'activités durables
    de la réfection des bâtiments publics
    etc...

    Biensûr il y a des profiteurs, de la même façon qu'EDF a investi avec l'argent du contribuable dans des centrales en fin de vie à l'étranger... De la même façon qu'il propose des parcs au sol à base de couche mince et supports en béton... Mais là personne ne dit rien.

    Concernant la remarque sur Les électron nucléaires il convient de rappeler que la distance entre la production et l'utilisateur entraine une grosse déperdition (1kwh utilisable pour 3 produits en moyenne). Ce point va en faveur des centrales PV beaucoup plus dispersées et proches des utilisateurs.

    Outre les risques non négligeables pour la sécurité des populations, la santé humaine aux points d'extraction, de production, de retraitement et de stockage, il convient de rappeler au delà du coût futur, il faut quand même garder à l'esprit que l'on parle d'une ressource limitée... Enfin, combien va coûter la mise aux normes des centrales pour leur faire gagner 10-20 ans ??

    Bref, si l'Etat souhaitait tout miser sur le nucléaire il aurait pu nous épargner ses engagements du grenelle, son marketing POLITIQUE.
    Et puis le comble, le piège pour l'opposition, les amis du cac40 qui font la chasse aux spéculateurs... On croit presque réver

  • La pression de la FNSEA est légitime et s'appuie sur le respect des textes de loi. Y’a aucun détournement de la loi.
    C'est le gouvernement qui a mal anticipé la transition sur les tarifs d'achat et qui se retrouve coincer entre accorder de nombreux contrats d'achat fait dans les règles et voir la CSPE coûter cher au consommateur d'électricité que nous sommes, ou devoir annuler des projets, notamment ceux déposés par des entreprises sur des bâtiments non existants et sur des terrains sans documents d'urbanisme tout en sachant qu'elles auront 3 ans de validité pour faire les travaux tout en ayant la possibilité d'annuler le projet à tout moment et sans frais : et c'est ça la SPECULATION. Certes, ces projets seront "évincer" de l'arrêté de 2006 sans fondement législatif par le gouvernement. C'est pour moi la meilleure issue de secours qu'a trouvé ce dernier pour à la fois éviter de nombreux contentieux et en même temps éviter l'augmentation conséquente du coût de l'électricité à la consommation.

    À voir maintenant ce que représente réellement ces soit disant 15 000 installations inférieures à 36 KVA ? Je pense quand même que l'impact sur la CSPE sera fort.

    Il faut savoir aussi que la différence entre le prix de l'électricité consommé et celui vendu par la production d'énergie renouvelable est entièrement payée par le consommateur (le particulier), mais que la TVA appliquée aux énergies renouvelables dans l’ensemble, l'impôt sur les bénéfices de la vente d'énergie, l'IFER (la nouvelle taxe professionnelle) sont récupérés par l'état... qui est donc largement gagnant sur le coup.

    Quand on parle d'inférieur à 36 KVA, il y a certes beaucoup d'agricole mais aussi des bâtiments industriels, de collectivités (l'Association des Maires de France est montée au créneau d'ailleurs), etc.

    Pour ce qui est de sortir les centrales supérieures à 250 KVA de l'intégration au bâti, c'est plutôt une bonne chose et vous verrez qu'il s'en fera toujours car la rentabilité sur des projets de grandes dimensions est bien plus importante que pour des projets inf à 36.
    42 ce pour un 250 KVA sera rentable dans la plupart des cas.

    Pour info actuellement :

    Coût au Wc d'une installation de 36 KVA : autour de 4.5 euros / Wc installé. Équivaut à un placement bancaire à un taux de 10%.
    Coût au Wc d'une installation de 930 KVA : autour de 2.5 euros / Wc installé. Équivaut à un placement bancaire à un taux de 20%.
    (Projets signés donc chiffres vérifiés)

    …Et jusqu'à présent pour le même prix de vente de l'énergie. Pas étonnant que EDF Énergies Nouvelles installe un peu partout des centrales au sol de l'ordre du MW...

    La baisse de 30 % du marché des modules en 2009 qui continue en 2010 fait que le marché du PV en France s'y retrouve même avec ces nouveaux tarifs.

  • un point que je n'arrive toujours pas à comprendre: pourquoi cette date butoire du 11 janvier ?
    Car si c'est en rapport avec le dernier arrêté celui ci est daté du 12 janvier et n'a été publié que le 15 janvier...

    donc pourquoi le 11 ?

  • Votre équivalent placement est discutable, même au tarif annoncé, puisque cela ne tient pas compte du type de construction, des coûts de terrassement, VRD, aménagement, du coût éventuel (suivant puissance) de raccordement au poste source, ET SURTOUT de la la zone où est installée la centrale ! Refaites vos calculs au Nord de la Loire...

    D'autre part, vous ne tenez pas compte du COÛT de vos fonds propres... qui eux viennent des vrais spéculateurs, qui se payent à 8-10%.

    A 42 cts, il est effectivement toujours possible d'être rentable, mais dans le SUD, sans chercher un cofinancement d'activité dans l'esprit développement durable, c'est à dire juste pour faire du PLACEMENT.

    A votre prix, il s'agit de cellules Chinoises, d'installateurs externes. Vous garantissent-ils le productible à 20 ans (je parle pas des rendements)...

    Et PUIS c'est vrai, il vaut mieux occuper les sols de PV où il n'y aura plus rien au dessous, que construire des bâtiments à destination d'activités économiques, touristiques, d'insertion, etc...

    Bien à vous

  • Un hangar agricole neuf de 36KVA avec maçonnerie, charpente, bardage, modules allemands représente un TRI de 12% dans le sud ouest de la France et le même projet à paris 9% (quasiment 20% de productible annuel en moins), pour un raccordement simple sans renforcement réseau ou transfo (simulation logiciel PVsyst)...tout ça bien sûr à 60 ce.
    Le même à 42 ce à paris est tout juste équilibré sur 20 ans, ce qui revient à avoir le bâtiment autofinancé sans excédent de trésorerie.
    "C’est plus raisonnable, les agriculteurs ne s'engraisseront pas" diront certains...

    Tout le monde s'étonne que la quasi totalité des projets d'énergies renouvelables naissent d'une volonté économique et non environnementale !! Bien hypocrite qui affirme le contraire, et même pour des investissements publics.

    Pour ce qui est de la comparaison avec les centrales de production (nucléaire ou fossiles), elle n'a pas lieu d'être !!
    La production d'électricité par les énergies renouvelables tel que le solaire ou l'éolien ne nous permettra jamais de subvenir à nos besoin actuel à elle seule puisque ces énergies sont disponibles certes en abondance et pour longtemps encore, mais pas en continu,et comme on ne peut stocker de grosses quantité d'énergie à coût raisonnable, on ne peut à l'heure actuel se passer de centrale qui produisent au grès de notre demande.

  • @ Nicolas

    Contrairement à ce que vous dites,le tarif les panneaux ne baissent plus,à part peut être les chinois,ols auraient même tendance à remonter.
    Et ce n'est pas tout, à eux seul les panneaux ne représentent pas plus de 55 % de l'investissement totale.(dont l'intégration au batî,le transfo ERDF,Sarl,France Télécom,etc)

    Bien à vous

  • @ Nicolas

    Contrairement à ce que vous dites,le tarif les panneaux ne baissent plus,à part peut être les chinois,ols auraient même tendance à remonter.
    Et ce n'est pas tout, à eux seul les panneaux ne représentent pas plus de 55 % de l'investissement totale.(dont l'intégration au batî,le transfo ERDF,Sarl,France Télécom,etc)

    Bien à vous

  • @ Nicolas

    Contrairement à ce que vous dites,le tarif les panneaux ne baissent plus,à part peut être les chinois,ols auraient même tendance à remonter.
    Et ce n'est pas tout, à eux seul les panneaux ne représentent pas plus de 55 % de l'investissement totale.(dont l'intégration au batî,le transfo ERDF,Sarl,France Télécom,etc)

    Bien à vous

  • @ Nicolas

    Contrairement à ce que vous dites,le tarif les panneaux ne baissent plus,à part peut être les chinois,ols auraient même tendance à remonter.
    Et ce n'est pas tout, à eux seul les panneaux ne représentent pas plus de 55 % de l'investissement totale.(dont l'intégration au batî,le transfo ERDF,Sarl,France Télécom,etc)

    Bien à vous

  • @ Nicolas

    Contrairement à ce que vous dites,le tarif les panneaux ne baissent plus,à part peut être les chinois,ols auraient même tendance à remonter.
    Et ce n'est pas tout, à eux seul les panneaux ne représentent pas plus de 55 % de l'investissement totale.(dont l'intégration au batî,le transfo ERDF,Sarl,France Télécom,etc)

    Bien à vous

  • @ Nicolas

    Contrairement à ce que vous dites,le tarif les panneaux ne baissent plus,à part peut être les chinois,ols auraient même tendance à remonter.
    Et ce n'est pas tout, à eux seul les panneaux ne représentent pas plus de 55 % de l'investissement totale.(dont l'intégration au batî,le transfo ERDF,Sarl,France Télécom,etc)

    Bien à vous

  • @ Nicolas

    Contrairement à ce que vous dites,le tarif les panneaux ne baissent plus,à part peut être les chinois,ols auraient même tendance à remonter.
    Et ce n'est pas tout, à eux seul les panneaux ne représentent pas plus de 55 % de l'investissement totale.(dont l'intégration au batî,le transfo ERDF,Sarl,France Télécom,etc)

    Bien à vous

  • @ Nicolas

    Contrairement à ce que vous dites,le tarif les panneaux ne baissent plus,à part peut être les chinois,ols auraient même tendance à remonter.
    Et ce n'est pas tout, à eux seul les panneaux ne représentent pas plus de 55 % de l'investissement totale.(dont l'intégration au batî,le transfo ERDF,Sarl,France Télécom,etc)

    Bien à vous

  • @ Nicolas

    Contrairement à ce que vous dites,le tarif les panneaux ne baissent plus,à part peut être les chinois,ols auraient même tendance à remonter.
    Et ce n'est pas tout, à eux seul les panneaux ne représentent pas plus de 55 % de l'investissement totale.(dont l'intégration au batî,le transfo ERDF,Sarl,France Télécom,etc)

    Bien à vous

  • @ Nicolas

    Contrairement à ce que vous dites,le tarif les panneaux ne baissent plus,à part peut être les chinois,ols auraient même tendance à remonter.
    Et ce n'est pas tout, à eux seul les panneaux ne représentent pas plus de 55 % de l'investissement totale.(dont l'intégration au batî,le transfo ERDF,Sarl,France Télécom,etc)

    Bien à vous

  • Bonjour, vous dites que les prix ne baisses plus???? pour exemple, un prix de 3,7€/kwc signé en décembre 2009, est renégocié a 2,3€/Kwc fin janvier 2010...

  • 3,3€/kwc désolé pour la faute

  • Expliquez nous comment vous financez un projet en flux de trésorerie négative sur 10 ans... ref. à des projets dans le nord de la France.

    Concernant le cas d'un malheureux hangar que vous prenez en exemple, c'est vrai que c'est mieux de les voir pousser dans des zones où l'agriculture ne représente plus que 7% des surfaces totales et qui serviront à protéger un tracteur ou 3 bottes de pailles... Arrêtez l'hypocrisie.

    Autre hypocrisie : on incite le spéculateur à augmenter la part de risque en passant au photovoltaïque chinois, afin de préserver ses marges (la part qualitative et technologique représente un différentiel allant du simple au double sur les modules). Vous aviez beau jeu de nous demander d'acheter Français ! Pour le coût mieux vaut ne pas dépasser le 3KWc et laisser les spécialistes formés 1 journée aller se faire les dents sur l'électeur, avec le très prisé Label coloré qui garantit le sérieux (ref. aux récentes escroqueries dans le Sud).

    Et pour rappel, nous n'avons pas édicté les règles du jeu ; l'Etat l'a fait... Ce dernier change les règles sur la simple analyse des spécialistes de Bureau, ou fidèles d'EDF and Co (CRE, CSE, SER). N'est ce pas ? Où l'on trouve en l'an 2000 des spécialistes de l'énergie en France ? Qui a fait sa tambouille sur le marché Français, hors règles entre 1946 et 2000 ? D'où viennent les chiffres références de demandes de dossier qui ont paniqué le politique ? A quel moment ont-ils été annoncés (ou plutôt pendant quelles discussions...) ? Pourquoi ne sort-on pas toutes les statistiques entre dossiers déposés et dossiers raccordés, autorisations et raccordements, etc... Pourquoi de 70000 dossiers, passons nous discrètement à 15000 ?

    A notre niveau, et comme beaucoup, nous ne nous sommes pas précipités dans le Sud de la France pour trouver des gogos payés au lance-pierre, mais, conscients des possibilités financières d'un montage correct et SÉCURISE (le papier ne refuse pas l'encre), donc pas à base de Chinois bas de gamme in-assurable et méga dangereux pour le client (les conseilleurs ne sont pas les payeurs).

    Nos projets sont créateurs d'emplois directs, permettent des ressources nouvelles aux collectivités, et rémunèrent le capital moins que l'Emprunt EDF, au taux que vous avez pris en référence dans votre réflexion.
    Ainsi, outre le fait de générer de l'activité durable, l'argent du CSPE est réinjecté dans le circuit Économique et Fiscal quasiment totalement. Mais tout cela demande un certain temps et une tournure d'esprit que beaucoup de gens n'ont pas...
    A trop voir le Mal partout, et surtout chez les autres, on peut se demander si ceux qui nous font la morale ne sont pas au moins aussi tordus que ceux qu'ils dénoncent...

    A trop focaliser sur les mauvais élèves, tous issus des milieux financiers et assimilés, vous pénalisez l'ensemble des acteurs, mais aussi les clients.

    Enfin, concernant le nucléaire, je n'ai pas dit qu'il n'en fallait pas en l'état actuel des choses, mais que l'on ne risque pas d'en favoriser les alternatives en se comportant ainsi. Les investissements étant faits, nous n'avons d'autres choix cohérent.
    Les technologies de stockage (durables en ressources) arrivent, ne vous inquiétez pas.
    Les pays du nord n'ont d'ailleurs pas attendu pour miser sur le renouvelable ; serions nous plus intelligents que tout le monde ???
    L'hydraulique, la Biomasse, par exemple, fournissent à la demande et permettent de palier aux problématiques posées par l'Éolien surtout ! Il est en effet difficile de prévoir la force du vent local, pire les rafales, à quelques heures ou minutes près, alors que l'on peut envisager un ensoleillement moyen à quelques jours.

    Concernant les 5400 MWc photovoltaïque souhaités durant le Grenelle, qu'on nous explique comment l'Etat comptait les financer sans que la quote-part dans le CSPE change ?? Comment comptait-il arriver à la parité à 20 ans sur la simple baisse du prix de production du Wc ? (sachant que l'état annonçait également la hausse du tarif EDF sur la période).

    Bien à vous

  • La parité réseau en france est estimée par les spécialistes à 2020.
    c'est à dire qu'en 2020 le bilan financier d'une centrale PV sur sa durée de vie sera équilibré pour une vente non subventionnée de l'electricité. En clair, le cout de production du KWh photovoltaique sera le même que le cout du KWh du marché, qui aura tout de même augmenté jusqu'en 2020.
    ca veut bien dire que le cout global baissera jusqu'en 2020, en partie du à l'évolution des process, à la recherche,etc.
    d'ailleurs l'arrêté du 15 janvier 2010 est écrit dans ce sens puisqu'il prévoit une baisse de 10%/an du tarif d'achat à partir de 2012 pour suivre l'évolution du marché, et non pour plomber la filière.

    Pour ce qui est de la part des modules dans une instalation, tout dépend de quoi on parle. Pour du supérieur à 36 KW il peut y avoir des couts de transfo raccordement renforcement élevés... qui sont connus au cas par cas donc difficile de donner un pourcentage global.
    pour un cas simple, 36 KVA, branchement simple, hors cout construction, la part des modules dans une installation est de 70 à 75 %. De même pour du 3 KW pour le particulier.

  • Le cas simple dont vous parlez n'est plus en cause puisque l'Etat vient de trancher.
    Il ne peut donc être pris en référence pour comparer aux cas dits "complexes".

    Concernant la volonté ou non de démolir la filière photovoltaïque, la pondération de 10% à laquelle vous faites référence est définie dans l'arrêté comme une indexation interne aux contrats à partir de 2012 à chaque date anniversaire et non aux seuls ouvertures de nouveaux contrats après 31 décembre 2011 comme il serait logique de s'y attendre.
    En effet, vous achetez votre matériel 1 fois, et pas chaque année. Cela revient donc à une sorte de pénalité annuelle. Il est donc de très mauvaise foi de prétendre que cette indexation vise à suivre la baisse des coûts de production.
    Il également bien présomptueux de pouvoir postuler sur des baisses des coûts sauf à s'appeler Mme Soleil.
    La preuve les cellules/modules sont annoncés à la hausse au 2ème semestre.

    Il y a les coûts de production, mais aussi et surtout les stocks disponibles... Comme pour le pétrole ce type d'indexation nous mettra à la merci des pénuries organisées ou non.

    Bien à vous

  • Bonjour,

    Suis-je la seule à avoir lu "kWc" et non "kVA" pour la limite de 250 kW? J'ai quelques projets (non spéculatifs ;) ) qui sont inférieurs à 250 kVA mais en kWc...

    J'espère que c'est une faute de frappe?

  • Que les agriculteurs ne se rejouissent pas trop vite !

    Pour les projets entre 36 et 250 KWc, une interprétation stricte du communiqué de presse laisse penser que les Bâtiments neufs seront exclus des dispositions plus favorables de l'arrêté du 10 juillet 2006 :

    "Pour bénéficier de l'ancien tarif, le producteur doit en effet disposer d’une attestation du préfet de département certifiant que, au 11 janvier 2010, (...) il est propriétaire du bâtiment. "

    La dérogation semble donc se référer uniquement aux bâtiments existants.

    Le simple fait qu'il soit fait référence au b) au dépôt d'une demande de permis de construire avant le 11 janvier ne suffit pas pour déduire que la dérogation concerne les bâtiments neufs. Il y a en effet des cas dans lesquels l'installation en toiture d'un bâtiment existant est soumise à permis de construire (secteur sauvegardé ou si les annexes sont elles mêmes soumises à permis de construire par exemple).

  • Bonjour,
    Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont la gentillesse de déposer des commentaires ici. Ceux-ci sont toujours très intéressants et utiles. C'est un vrai partage d'expériences et le ton est généralement courtois.
    Encore merci
    Bien à vous
    Arnaud Gossement

  • Bonjour à tous

    ce qui m'interpelle, dans ce communiqué (et le décret de janvier), c'est l'incroyable connaissance du marché de la part des spécialistes conseillant le ministre:
    - EDF possède grosso modo 50% de la puissance raccordée (directement ou indirectement)
    - Les certificats verts, propriété de EDF, ne sont pas exploités

    miracle, la CSPE baisse en travaillant sans EDF (EDF non investisseur puisque l'état = actionnaire EDF = considère les spéculateur comme des criminels, cf dernier communiqué de presse) et avec les CV.

    La compétence technique aussi est intéressante : 2500 m² pour 250K. Ca c'est du First solar, donc uniquement pour EDF. L'exploitant privé lui est à moins de 1800m² de modules pour 250K.

    Que l'on baisse les tarifs, c'est normal. les modules ont chuté de +50% en 2009 pour ne représenter que 30-40% du coût de l'installation. Mais que l'on matraque une filière en la comparant à des voyous (l'état est donc voyou :)), c'est une honte!!!!

    Les emplois créer ne représentent donc rien ici bas. Le Grenelle encore moins (l'objectif étant de préserver la planète quelques soient les motivations des acteurs, il me semble, non?)

    Menfin, qui vivra verra.

  • Bonjour

    A Nicolas
    Vous dites que les panneaux représentent grosso modo les 3/4 de l'investissement : donc si je suis votre raisonnement, je peux en déduire que si on prend du panneau allemand à 1.6€/ Wc, on arrive à 2.2 €/Wc posé et du suntech à 1.3€/Wc, on a du 1.8€/Wc posé ?
    Etrangement, c'est en Allemagne où l'on s'approche de ces tarifs, mais il me semble au vu des retours sur des installations nord France, qu'on en est encore loin, pour des projets de 100 à 250 KWc. Pourtant, au nord de Paris (900 à 950h d'ensoleillement), si on veut avoir une rentabilité "correcte" ce sont ces tarifs qu'il faut approcher (3.6 €/Wc avec le tarif de 0.6 équivaut grosso modo à 2.3€/Wc avec le tarif de 0.42 pour que le temps de retour soit le même, mais avec une trésorerie plus de 30% inférieure au final...pour une même surface de toiture).

  • Bonjour

    A QALAIR
    Vous dite
    La dérogation semble donc se référer uniquement aux bâtiments existants.

    oui si la derniere ligne du 4 n'avait pas ete ecrit ,
    car si batiments agricole deja existant ; il est donc par definition utile.
    cette ligne est pour les batiments neufs en particulier et accessoirement pour les batiments agricole deja existant et utilisé.


    le batiment est necessaire au maintien et au developpement de l'exploitation agricole

    Bien à vous

  • Mme soleil a écrit : "rapport d'information déposé par la commission des affaires économiques de l'assemblée nationale" (député Serge Poignant) où il est question de l'évolution du coût du KWh photovoltaique en France et en Europe.
    Entre autres...

  • C'est un très bon rapport qui faisait consensus et qui n'a pas été suivi, sauf la pondération des tarifs, avec la prime à l'ensoleillement.
    Il est d'ailleurs dommage quand on dit chasser le spéculateur que cette pondération ne s'applique pas à tous les tarifs.
    En ce qui concerne l'évolution des prix de production, elle ne peut pas s'envisager que sur le simple facteur industriel, car vous n'empêcherez pas les variations du rapport offre/demande. De plus, les avancées technologiques n'entrainent pas des baisses immédiatement, sauf, éventuellement sur les anciennes tech.
    Enfin, sauf quelques exceptions, peu de fabricants fabriquent eux mêmes les cellules PV qui proviennent d'Asie.

    Donc pour résumer :
    Tarifs pondérés à l'intérieur des contrats à partir de 2012 (mortel pour l'avenir de la filière).
    Trop faible écart entre tarif au sol et tarif intégré sur bâtiment neuf (mauvais pour le neuf).
    Prime ensoleillement sur parc au sol, soit une différenciation régionale de 85% persistante pour l'intégré au bâti (favorable à la spéculation dans le sud, et non homogénéisation territoriale des productions et des moyens/droits).
    Aucune prime (conditions d'éligibilités) à la qualité D&D des dossiers.

    Bien à vous

  • Bien sûr que sans demande croissante, pas de baisse du marché mais les différentes politiques notamment en Europe vont dans le sens du dvpt de la filière et on espère tous qu'elles n’abandonneront pas...

    Pour la pondération, la baisse de 10% du tarif d'achat à partir de 2012 est bien appliquée une seule fois à la signature, même si c'est pas explicite dans le paragraphe (tout comme l'ensemble de l'arrêté avec des zones d'ombre sur l'intégration, le clos et le couvert), il s'agit bien de "l'annexe 1: tarif d'achat" faisant référence aux tarifs d'achat à la signature.
    S’ils l'avaient entendu comme vous, ils l'auraient mis dans l'article 8.
    De plus, une baisse de 10% tous les ans voudrait dire qu'un 58 ce signé en 2012 (qui ne le sera plus d’ailleurs) ne serait plus qu'un 34.2 ce 5 ans après, 20.2 ce 10 ans après...pas logique.

    Je déplore surtout le fait que les bâtiments des collectivités ne soient pas plus privilégiés et qu'il y ait cette stupide obligation d'achèvement d'un bâtiment de plus de 2 ans pour bénéficier de la prime d’intégration, tout ça pour empêcher la construction de hangars sauvages. Ils n'avaient qu’à seulement exclure bât agricole et industriel de la prime d’intégration.
    Donc une école en construction ne bénéficiera que du 42 ce pour sa toiture PV, si toutefois la collectivité trouve une raison autre qu’économique pour faire cette toiture.

  • Espérer, présumer, attendre, etc...
    L'histoire nous montre qu'en matière de politique cela n'aboutit que rarement.

    Orienter, inciter, obliger, etc...
    Cela donne au moins une chance de réaliser ses objectifs.

    Interdire, exclure, etc..
    Tel est le choix de l'Etat ; le choix du pompier, sans perspectives.

    Comme vous le dites l'arrêté n'est pas aussi clair que cela, et je veux croire que la pondération n'aura lieu qu'une fois.

    Plutôt que d"interdire", il aurait mieux valu, comme elles le faisaient déjà auparavant, déléguer les dossiers en zones agricoles aux chambres consulaires pour statuer de l'intérêt ou non d'un bâtiment.
    Et pourquoi pas inscrire par la loi, la notion d'intérêt collectif, d'utilité publique, d'usage économique (sous 2 ans), etc... Au moins on obligerait les spéculateurs à réfléchir 2 secondes sur la façon de mieux répartir le profit des opérations.

    Je pense que nous sommes beaucoup à vouloir la même chose (exemple en preuve), mais que notre approche est différente.
    De plus, quand on se casse la tête pour innover et créer des emplois en associant les énergies, en perdant du temps en développement, et qu'on se voit cataloguer comme spéculateur, il y a de quoi être énervé... Mais nous ne manquerons pas de pointer publiquement les emplois perdus et les activités évitées.

    Bien à vous

  • Espérer, présumer, attendre, etc...
    L'histoire nous montre qu'en matière de politique cela n'aboutit que rarement.

    Orienter, inciter, obliger, etc...
    Cela donne au moins une chance de réaliser ses objectifs.

    Interdire, exclure, etc..
    Tel est le choix de l'Etat ; le choix du pompier, sans perspectives.

    Comme vous le dites l'arrêté n'est pas aussi clair que cela, et je veux croire que la pondération n'aura lieu qu'une fois.

    Plutôt que d"interdire", il aurait mieux valu, comme elles le faisaient déjà auparavant, déléguer les dossiers en zones agricoles aux chambres consulaires pour statuer de l'intérêt ou non d'un bâtiment.
    Et pourquoi pas inscrire par la loi, la notion d'intérêt collectif, d'utilité publique, d'usage économique (sous 2 ans), etc... Au moins on obligerait les spéculateurs à réfléchir 2 secondes sur la façon de mieux répartir le profit des opérations.

    Je pense que nous sommes beaucoup à vouloir la même chose (exemple en preuve), mais que notre approche est différente.
    De plus, quand on se casse la tête pour innover et créer des emplois en associant les énergies, en perdant du temps en développement, et qu'on se voit cataloguer comme spéculateur, il y a de quoi être énervé... Mais nous ne manquerons pas de pointer publiquement les emplois perdus et les activités évitées.

    Bien à vous

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