Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Climat - Copenhague : le plan "justice climat" de Jean-Louis Borloo est-il un plan A ou B ?

borloo an 10 11 09.jpgIl y a quelques jours, je vous avais déjà parlé du "plan justice-climat" présenté par Jean-Louis Borloo, actuel ministre de l'Ecologie, dans les colones du Journal du Dimanche.

A l'occasion d'un déplacement à New Delhi, il a déclaré à l'AFP : "Copenhague doit être un plan de lutte contre la pauvreté dans les pays déjà touchés par le changement climatique" et c'est pourquoi la France travaille à un plan "justice-climat" pour aider les pays en voie de développement à lutter contre l'érosion des sols ou l'accès à une énergie durable".

Cela fait plusieurs mois que Jean-Louis Borloo sillonne l'Afrique et l'Asie du Sud-Est pour monter son projet. A priori, les principes qui gouvernent ce plan "justice-climat" sont intéressants : placer les pays pauvres au coeur des négociations, financer l'aide à l'adaptation au changement climatique par une taxaction des transactions financières, réformer la gouvernance de la conférence des Parties par la création d'une Organisation mondiale de l'environnement...

Choisir comme priorités, la lutte contre l'érosion des sols et l'accès aux énergies renouvelables paraît également opportun.

Demeure cependant la question de l'articulation de ce plan avec les négociations en cours : s'agit-il d'un plan A ou d'un plan B ? En clair, le plan "justice-climat" de Jean-Louis Borloo a-t-il vocation à faciliter la conclusion d'un accord politique à Copenhague ou a-t-il vocation à en prendre la relève en cas d'échdec ? A titre personnel, je pencherai pour la seconde option. En toute hypothèse, il vaut toujours mieux agir et proposer que de se contenter de se joindre au concert de des critiques sur la lenteur des négociations en cours.

Lien permanent Pin it! Imprimer 0 commentaire

Les commentaires sont fermés.