Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

La dette écologique : soirée débat dans le cadre du festival Mediapart

mediapart marron_festival.jpg

Après la dette coloniale, la dette écologique ?

C’est une dette que la plupart d’entre nous ignorons et pourtant de plus en plus de voix s’élèvent pour en demander le remboursement : la dette écologique. Les débiteurs ? Les pays industrialisés. Les créditeurs ? Les Etats en voie de développement.  De quoi s’agit-il ? De réparer le
pillage des ressources naturelles, les dommages causés à l’environnement, les abandons de déchets qu’ont entraîné au fil des décennies l’essor économique des pays du Nord au détriment du Sud. Et de compenser les rejets de gaz à effet de serre émis depuis la révolution industrielle, responsables aujourd’hui de la crise
climatique.

A combien s’élève cette dette ? Faut-il la rembourser argent comptant ? Bientôt l’avènement d’une justice climatique ? Quel impact sur le sommet du climat de Copenhague ?

Pour en débattre, Mediapart organise une rencontre-discussion avec Arnaud Gossement, avocat spécialisé en droit de l'environnement, Catherine Larrère, philosophe, et Olivier Ragueneau, océanographe.

RDV jeudi 22 octobre à 19h à l’université Paris Diderot-Paris 7, halle aux farines, amphithéâtre 4C (1er étage). Entrée piéton : 10 - 16 rue Françoise Dolto et 9 - 15 esplanade Pierre Vidal-Naquet.

Dans le cadre du festival littéraire de Mediapart.

Lien permanent Pin it! Imprimer 1 commentaire

Commentaires

  • Ce serait une bonne raison pour effacer la prétendue dette avec laquelle ces pays ont été ligotés par les pays riches. Plus que l'effacer d'ailleurs, il faudrait même la retourner contre les créanciers qui disent ne se rembourser que les intérêts en "légalisant" leur pillage. Mais laissera-t-on s'installer une cour internationale dont la mission reviendrait ni plus ni moins qu'à renverser l'ordre mondial actuel ?

Les commentaires sont fermés.